La 4e édition du Mecanic Show programmée les 31 mai et 1er juin
Jamais dans l’histoire de l’événement, le feu salon de la moto de Pecquencourt – rebaptisé Mecanic Show en 2022 – n’avait été organisé aussi tard dans l’année. Les bénévoles du Moto-club – qui planchent sur la programmation – n’y voient que des avantages.
Le sujet qui fâche ? Lui ne veut plus en entendre parler. Quand on demande au président du Moto-club de Pecquencourt si le choix des dates du Mecanic Show 2024 ont à voir avec celles de la deuxième édition du Salon de la moto des Hauts-de-France, Bruno Moniot évacue le sujet en deux coups de cuillère à pot d’échappement. « Je ne veux plus en entendre parler, lâche l’intéressé, qui a mal vécu l’an dernier l’émergence du Salon de Gayant-expo, dont le représentant avait maladroitement qualifié les bénévoles de l’Ostrevent d’amateurs. Si on repousse encore nos dates, c’est pour ne pas court-circuiter les événements des autres clubs du coin. Et puis, fin mai-début juin, on devrait profiter d’une belle météo. Ce sera un atout supplémentaire pour attirer du monde. »
Le sujet qui fâche ? Lui ne veut plus en entendre parler. Quand on demande au président du Moto-club de Pecquencourt si le choix des dates du Mecanic Show 2024 ont à voir avec celles de la deuxième édition du Salon de la moto des Hauts-de-France, Bruno Moniot évacue le sujet en deux coups de cuillère à pot d’échappement. « Je ne veux plus en entendre parler, lâche l’intéressé, qui a mal vécu l’an dernier l’émergence du Salon de Gayant-expo, dont le représentant avait maladroitement qualifié les bénévoles de l’Ostrevent d’amateurs. Si on repousse encore nos dates, c’est pour ne pas court-circuiter les événements des autres clubs du coin. Et puis, fin mai-début juin, on devrait profiter d’une belle météo. Ce sera un atout supplémentaire pour attirer du monde.

Il n’empêche. Depuis deux ans, l’événement voit son homologue douaisien lui faire de l’ombre. Il a délaissé son nom originel de « salon de la moto », récupéré par le nouveau venu, et s’est effacé du calendrier de mars dont il était historiquement indissociable. Lors de sa cérémonie de vœux, le maire de Pecquencourt, Joël Pierrache, a confirmé ce que tout le monde pressentait.
« L’an dernier, la troisième édition du Mecanic show, en avril, a été un événement riche en représentations spectaculaires, qui a ravi les curieux et les habitués, a-t-il déclaré. Cette année, l’événement aura lieu le 31 mai et le 1er juin. La date emblématique de mars a dû être modifiée en raison de l’organisation d’un salon faisant concurrence à notre événement associatif, à la renommée nationale. »;
S’il a dû faire des concessions, le Mecanic show n’en demeure pas moins sûr de sa force et confiant en la fidélité de son public, plus local et familial qu’auparavant.
Droit dans ses bottes de motard, et la tête dans le guidon, Bruno Moniot pilote l’élaboration du programme des réjouissances. « Il y aura des shows de freestyle, avec la Team NFL FMX. Quatre pilotes minimum. Six stunters, aussi, sur la piste d’évolution, dit-il. On attend une magnifique expo de motos d’endurance par Gérald Motos, un collectionneur parisien de renom, qui proposera des modèles de légende. J’attends confirmation de la venue de certains cascadeurs et des dragsters. »

La brocante, « une volonté du club »
Bonne nouvelle, les organisateurs planchent sur la tenue de la brocante du dimanche, rues Jaurès et Cyrille-Vallée. « C’est la volonté du club. On sait que ça attire et que ça profite au commerce local par ricochet », fait valoir le président. Autre bonne nouvelle, le tarif d’entrée, qui a pu faire débat par le passé, ne devrait « a priori » pas bouger et « rester à 8 euros ».
Normand d’origine, Bertrand Lejuge sera de retour cette année pour animer le Mecanic show, au micro, en tant que speaker. Un rôle qu’il avait déjà endossé en 2023, puis l’an dernier, après avoir été cascadeur et figuré au programme de l’événement pecquencourtois de 2019. Des expériences qui lui font dire que le public est plutôt injuste avec le Mecanic Show ces dernières années. « Je trouve la critique très dure avec Pecquencourt, dit-il. Nulle part ailleurs, on ne trouve de telles infrastructures avec, au même endroit, deux buttes de saut, un plateau de drift, un gymnase pour les expos et une longue ligne droite pour les dragsters. Tout ça pour 8 euros ! Hé, une séance de cinéma, c’est 15 euros pour 1 h 30 ! Les gens ne se rendent pas compte. Moi qui anime de nombreux événements moto, je vous assure qu’à ce prix-là, il n’y a pas d’équivalent en France. Comme tous les Moto-clubs, celui de Pecquencourt vieillit sans doute un peu, car peu de jeunes s’impliquent. C’est tellement de boulot… »

Pecquencourt et Douai ? « Complémentaires ! »
Pour la première fois cette année, Bertrand animera aussi le Salon de la moto de Gayant-expo, mi-mars. Et s’il a eu vent des tensions survenues l’an dernier, il coupe court au débat. Lui se voit comme un trait d’union. « Ce sont deux événements différents et complémentaires ! Pecquencourt, c’est un festival avec des animations ; Douai, un salon de concessionnaires de renom. Je suis persuadé que le même public se déplacera aux deux. Ne parlons pas de concurrence mais d’émulation ! »


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