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  • Les rendez-vous de la permanence FMF

    Les rendez-vous de la permanence FMF

    Retrouvez dans cette fiche l’ensemble des données utiles qui concernent les Permanences de la FMF de Boulogne-sur-Mer, Amiens, Montataire, Laon et Dunkerque : coordonnées, téléphone, itinéraire, adresse postale, horaires, etc..

    Téléphone

    Pour contacter les Permanences de la FMF de la région Hauts-de-France, par téléphone, voir ci-dessous pour afficher les numéros de l’instance de la Fédération des Motards du nord de France.

    N ° : 06 33 54 37 78

     Ou N° : 06 33 12 19 19

    Horaires

    La Permanence FMF 62 et 59 – vous accueille. 

    • Voici le calendrier ci-dessous ;
    • email de contact permanence : contact@hdf-fmfrance.fr
     Amiens, Laon et Montataire Sur rendez-vous – le vendredi de 18h à 20h – (Amiens, Laon et Montataire)
    En semaine Sur rendez-vous – (antenne FMF 62 et 59)
    Vacances scolairesUniquement sur rendez-vous –  de 14h à 18h 30 (FMF 62 et FMF 59)
    Week-endSamedi toute la journée sur Dunkerque et deux fois par mois Boulogne.

    Adresse

    Pour vous rendre dans la Permanence de la FMF Pas-de-Calais et du Nord, nous mettons à votre disposition l’adresse exacte et un plan pour y accéder facilement.

    Permanence FMF Pas-de-Calais

    Maison des Associations
    19 rue de Wicardenne

    62 200 BOULOGNE-SUR-MER

    Tel : 03 21 10 22 08

    Pour l’antenne FMF Nord

    Bourses aux associations

    Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918

    59 140 DUNKERQUE

    Tél :  03 28 59 69 00

    Permanence de la Somme

    Espace Dewailly

    Maison des Associations d’Amiens

    3 place Dewailly

    80 000 AMIENS.

    Tél : 03 22 97 40 40

    Permanence de l’Oise

    Mairie de Montataire
    Place Auguste Génie
    B.P 50209
    60160 Montataire

    Tel : 03 44 64 44 44

    Permanence de l’Aisne

    Annexe de la Mairie de Laon

    28, rue du Cloître, 02000 Laon

    Tél : 03 23 22 30 30

    Courrier

    Consultez l’adresse postale de la Permanence FMF Pas-de-Calais si vous souhaitez envoyer une lettre au siège de la FMF :

    Boite aux Lettres – Fédération des Motards de France

    Maison de la vie associative – Bourses aux associations

    Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918

    59 140 DUNKERQUE

    Comment s’y rendre

    Lignes de bus

    • Ligne de Bus direction centre ville – arrêt Marinier.

    Plan d’accès

    En cliquant sur la carte ci-dessous, vous accéderez à l’outil de cartographie afin de connaitre l’itinéraire depuis votre lieu de départ, que vous soyez en voiture ou à pied. ​

  • L’interfile moto sera intégré dans les livrets d’apprentissage de la moto en auto-école

    L’interfile moto sera intégré dans les livrets d’apprentissage de la moto en auto-école

    Circuler à moto ou à scooter entre deux files de voitures pour traverser plus rapidement les bouchons est une pratique très largement répandue en France, en particulier dans les grandes agglomérations et sur les périphériques existants où la congestion est fréquente.

    Le souci est que la pratique n’était jusqu’à présent pas encadrée par la loi, ni autorisée ni interdite. Alors pour mettre de l’ordre avec un cadre réglementaire précis et éviter que chacun ne pratique l’interfile à sa manière il a été décidé de mener une expérimentation en 2016 dans huit départements.

    Seulement voilà, après cinq années d’essais les résultats n’ont pas été probants avec des écarts importants selon les zones et globalement une hausse de l’accidentalité. L’expérimentation a donc pris fin le 31 janvier 2021 sans donner lieu à une généralisation à l’ensemble du territoire.

    Face aux problèmes méthodologiques et au manque d’information autour des règles en vigueur, il a été décidé durant l’été de repartir pour une nouvelle expérimentation de trois ans étendue à 21 départements. Alors que les règles ont été revues, cette nouvelle expérimentation prévoit surtout d’améliorer la connaissance du sujet par les utilisateurs, notamment les nouveaux permis.

    C’est l’objectif que poursuit l’arrêté du 27 décembre 2021 qui a été publié le 5 janvier dernier au journal officiel et qui intègre la circulation interfiles à la formation au permis moto.

    Désormais le livret d’apprentissage des permis A, A1 et A2 gagne un chapitre théorique sur la connaissance de la signalisation spécifique et des règles de conduite (type de routes, vitesses, comportement, interdictions). Dans les 21 départements où l’expérimentation est menée, les apprentis motards aborderont même l’interfile de manière pratique. ​

  • Distribution de cadeaux pour les enfants

    Distribution de cadeaux pour les enfants

    Les motards des Hauts-de-France à jouer le rôle de père noël avec ces confrères de l’Association les Motards pour l’Enfance. 


    Encore merci aux Motards pour l’enfance, l’association Sourire de Lucie, les magasins Kiabi, les Petits Géants et également la boutique arrageoise Lilipette pour sa participation ainsi que pour leur initiative d’avoir organisé cette opération dans le but de récolter des jouets.


    Un merci à nos fidèles partenaires qui se sont joint à cette distribution en y apportant leurs  contributions :


    – L’Association les Motards pour l’Enfance qui a apporté également des jouets, 
    – l’Association le sourire de Lucie qui nous à apporter des chocolats. 


    Ce distribution dans la joie et la bonne humeur pour le plaisirs de enfants des services pédiatriques des centres hospitaliers de Béthune-Beuvry et d’Arras. 


    Encore merci pour votre soutien…. ​

  • Observatoire national pour la sécurité routière

    Observatoire national pour la sécurité routière

     L’Observatoire de la route a rendu public la cinquième édition de son rapport annuel sur l’état et la gestion du patrimoine routier – qui se dégrade –, toujours aussi difficile à établir. Singulièrement pour les communes et intercommunalités, qui constituent « un véritable angle mort » dans le rapport.

    « Les possibilités ouvertes par les nouvelles technologies […] ne pourront véritablement apporter des bénéfices aux gestionnaires et aux usagers que si elles sont portées par des infrastructures de qualité. Pour cela, le développement d’une gestion patrimoniale passant par une connaissance fine des routes et des ouvrages d’art en France est nécessaire », martèle Yves Krattinger, président de l’Iddrim, en introduction de la cinquième édition du rapport de l’Observatoire des routes, créé en 2016. Las, l’enquête confirme cette année encore que le chemin de la connaissance est particulièrement escarpé.

    Communes et intercommunalités, « l’angle mort »

    Si l’Observatoire se félicite que le nombre de gestionnaires répondant à l’enquête – qui fournit la matière de l’étude – s’est « stabilisé » (68 départements, 11 métropoles), il constate dans le même temps « la difficulté de rassembler des communautés de communes et d’agglomération ». Pour preuve, une seule réponse reçue, aucune des communautés urbaines !

    In fine, l’analyse porte donc seulement sur « plus de 280.000 km de voirie » (un peu plus de 290.000 en fait) : 11.718 km de réseau non concédé (et 18.631 ouvrages d’arts) ; 258.237 km de réseau départemental – soit 67% des 378.693 km du réseau géré par les 101 départements – (et 128.884 ouvrages d’arts) et 20.907 km de réseau métropolitain (et 8.298 ouvrages d’art). Les quelque 704.201 km du réseau communal et intercommunal constituant, eux, l’ »angle mort » du rapport.

    Suite de l’article sur le site

  • Les infrastructures routière


    L’Observatoire de la route a rendu public la cinquième édition de son rapport annuel sur l’état et la gestion du patrimoine routier – qui se dégrade –, toujours aussi difficile à établir. Singulièrement pour les communes et intercommunalités, qui constituent « un véritable angle mort » dans le rapport.
     

    « Les possibilités ouvertes par les nouvelles technologies […] ne pourront véritablement apporter des bénéfices aux gestionnaires et aux usagers que si elles sont portées par des infrastructures de qualité. Pour cela, le développement d’une gestion patrimoniale passant par une connaissance fine des routes et des ouvrages d’art en France est nécessaire », martèle Yves Krattinger, président de l’Iddrim, en introduction de la cinquième édition du rapport de l’Observatoire des routes, créé en 2016. Las, l’enquête confirme cette année encore que le chemin de la connaissance est particulièrement escarpé.

    Communes et intercommunalités, « l’angle mort »
     

    Si l’Observatoire se félicite que le nombre de gestionnaires répondant à l’enquête – qui fournit la matière de l’étude – s’est « stabilisé » (68 départements, 11 métropoles), il constate dans le même temps « la difficulté de rassembler des communautés de communes et d’agglomération ». Pour preuve, une seule réponse reçue, aucune des communautés urbaines !

    In fine, l’analyse porte donc seulement sur « plus de 280.000 km de voirie » (un peu plus de 290.000 en fait) : 11.718 km de réseau non concédé (et 18.631 ouvrages d’arts) ; 258.237 km de réseau départemental – soit 67% des 378.693 km du réseau géré par les 101 départements – (et 128.884 ouvrages d’arts) et 20.907 km de réseau métropolitain (et 8.298 ouvrages d’art). Les quelque 704.201 km du réseau communal et intercommunal constituant, eux, l’ »angle mort » du rapport.

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  • Contrôle technique 2RM

    Contrôle technique 2RM

    Pas de contrôle technique des 2-roues, mais des messages de prévention et une prime à la conversion 

    A ce moment-là, aura pris fin le délai de neuf ans, ouvert en 2014 par la directive européenne : la France pourra alors être mise à l’amende, pour le cas où elle n’aurait pas instauré d’ici là un contrôle technique pour les deux-roues motorisés, ou bien mis en œuvre un “dispositif alternatif”.

    C’est cette voie que semble vouloir emprunter le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, qui présentait ce matin, 25 novembre, des “mesures alternatives” au contrôle technique obligatoire. Elles prennent la forme du déploiement de radars antibruit et du versement d’une prime à la conversion d’un montant “pouvant atteindre 6.000 euros”. Pourraient en bénéficier les motards qui, sans condition de revenus, feraient l’acquisition d’un « deux-roues électrique ou très peu polluant ».

    Renforcement de la lutte contre les 2-roues trop bruyants

    En complément, le gouvernement propose de déployer dès 2022 « des radars pour contrôler les émissions sonores, notamment des deux-roues ». La menace n’est pas vaine : à l’issue d’une période d’évaluation à Nantes jugée concluante, huit villes se décidaient l’été dernier à adopter le radar automatique antibruit. Preuve que le matériel est au point. 

    L’ambition du gouvernement est de généraliser à tout le territoire ce type d’appareil de contrôle des émissions sonores. Dans un premier temps, la vocation de ces radars sera “pédagogique” (comprenez : sans verbalisation). Ce qui ne signifie pas, bien au contraire, que les sanctions en vigueur pour l’usage de silencieux de pots d’échappement non homologués ou trafiqués ne seront pas appliquées lors des contrôles traditionnels. Rappelons que l’amende peut atteindre 1.500 euros, accompagnée de l’immobilisation du véhicule.  

    Trop de motards sans gants

    Parmi les autres mesures présentées par le ministre délégué aux Transports, figure le renforcement des campagnes d’incitation au port de gants homologués, accessoire indispensable mais trop souvent “oublié”. Le gouvernement prévoit en outre une adaptation du permis de conduire (B) pour y intégrer « la problématique de la sécurité des deux-roues ». Manière de sensiblement les automobilistes au point-de-vue du motard, quant aux dangers de la circulation. 

    Enfin, le gouvernement annonce vouloir renforcer « le dispositif de signalisation des angles morts des véhicules lourds ». Il s’agirait de puiser dans l’offre croissante de systèmes électroniques d’assistance à la conduite, pour compléter la portée douteuse de l’autocollant rendu obligatoire le 1er janvier 2021, sur tous les poids lourds. 

    Il reste à voir si la Commission européenne se satisfera de la teneur de ces “mesures alternatives” au contrôle technique, et si la France sera autorisée à rejoindre le trio de la Finlande, de l’Irlande et des Pays-Bas qui ont pu contourner l’obligation avec des dispositifs similaires. Le 3 septembre dernier, Jean-Baptiste Djebbari promettait de “complètement refondre” le dispositif, pour faire “mieux et plus simple” que le contrôle technique dicté par “une vieille directive” européenne

    Dans l’attente, Ellen Townsend s’est déclarée très déçue par le choix de la France. La Directrice de la stratégie au sein du European Transport Safety Council (ETSC) milite de longue date en faveur de l’instauration partout en Europe d’un contrôle technique périodique des véhicules à deux roues, quelle que soit la puissance de leur moteur. “Les motocyclistes représentent 15 % des tués sur les routes de l’Union européenne”, rappelle la représentante de cette organisation non-gouvernementale, qui conseille le Conseil et le Parlement européens en matière de sécurité routière. “L’état mécanique du véhicule n’est pas sans incidence sur la sévérité des accidents. Aussi il nous paraît urgent d’en finir avec les particularismes régionaux, au sein du territoire de l’Union européenne, et de rendre obligatoire le contrôle technique pour les 2-roues. ​

  • L’airbag sauve vos vies !

    L’airbag sauve vos vies !

    À l’approche des fêtes de fin d’année, la Sécurité routière invite, à travers une campagne presse, les proches des usagers de motos et scooters à leur offrir un cadeau qui sauve : un gilet airbag.

    Ces gilets de moto, équipés d’un coussin gonflable, d’une cartouche de gaz sous pression et d’un déclencheur, protègent les zones vitales du corps du motard (colonne vertébrale, cage thoracique et abdomen) en cas de chute ou de collision avec un autre véhicule.

    50% des accidents mortels le sont à la suite d’un choc sur le thorax, la colonne ou l’abdomen. En 2020, 579 usagers de deux-roues motorisés ont été tués.


    Un jeu-concours sur les réseaux sociaux de la Sécurité routière


    La Sécurité routière fait gagner sur sa page Facebook et son compte Instagram 38 gilets airbag moto à partir de la semaine du 15 novembre. Pour participer, il faudra donner la bonne réponse à une question en lien avec la pratique du deux-roues. ​

  • Formation escorte moto en convoi exceptionnel

    Formation escorte moto en convoi exceptionnel

    Règlement bâclé, rémunération au rabais… Le métier de guide de transport exceptionnel, apparu avec la réduction des dépenses publiques en 2011, connaît déjà ses premiers soubresauts. Comme l’explique Bertrand Lesort-Pajot, leur porte-parole, ces pro de la moto veulent être reconnus !

    Bertrand Lesort-Pajot, adhérent de la FNPSTE (Fédération nationale des professionnels de la sécurité des transports exceptionnels), est l’un des organisateurs du mouvement de grogne des guides à moto. Cet ancien gendarme qui a fondé la société MSPS n’est pas vindicatif, mais déterminé à faire en sorte que cette profession émergente gagne une certaine reconnaissance.

    Afin que les guides acquièrent une légitimité sur la route, et cessent de risquer leur vie à chaque fois qu’ils tentent d’arrêter un conducteur dans le but de faire avancer un convoi prenant toute la largeur de la route. Afin, aussi, d’être reconnu socialement, et de ne plus subir la loi de transporteurs qui, pourtant clients, fixent eux-mêmes le tarif de la prestation des guides à moto. Entretien.

    Vous dites ne pas être reconnus, mais qu’est-ce que cela signifie réellement ?


    Avec la privatisation de l’accompagnement des convois exceptionnels, il a été attribué à des guides civils une tâche autrefois dévolue aux policiers et gendarmes à moto. Ces motards sont soit des civils ayant suivi une formation initiale, soit d’anciens gendarmes et policiers qui ont suivi une formation spécifique à la conduite d’une moto dans une des écoles des forces de l’ordre. Un décret destiné à encadrer la profession a été publié en mars 2011, mais il est inapplicable sur le terrain.

    En quoi ce règlement est-il inapplicable ?


    On nous demande d’accompagner des convois d’une largeur de 5 mètres sur des chaussées de 3,50 mètres de large. Cela implique, obligatoirement, de ne pas respecter le Code de la route à certains endroits. Nous sommes amenés à franchir des lignes continues. Et à chaque fois, nous risquons d’être réprimés par les forces de l’ordre ! La réglementation n’a pas prévu ces infractions obligatoires. Nous restons des civils aux yeux de la loi.

    Que demandez-vous ? Être assermenté ?


    Assermenté, c’est difficile. Mais nous voulons que les autorités reconnaissent qu’un guide puisse enfreindre, pour la nécessité du convoi et de façon motivée, le Code de la route.

    Si vous devez arrêter un conducteur arrivant en face du convoi, pour des raisons de sécurité, pouvez-vous le faire ?


    Oui. Le Code de la route prévoit une amende de 4e classe pour le conducteur qui ne laisse pas passer un transport exceptionnel. Mais il faudrait un policier ou un gendarme pour constater l’infraction. Les usagers de la route ne reconnaissent pas les motards en tenue jaune. Quand les convois étaient encadrés par les motos blanches ou bleues de la police ou de la gendarmerie, ce problème ne se posait pas. Les conducteurs obéissaient aux injonctions des forces de l’ordre. Depuis la privatisation, on a déjà vu des chauffeurs camions, arrivant en sens inverse, foncer sur un guide à moto.

    Vous voulez dire que, comme nous n’êtes pas policiers, certains usagers de la route n’obéissent pas à vos appels à s’arrêter ?


    Le changement de règlement, la disparition des policiers et gendarmes encadrant les convois exceptionnels, cela n’a pas fait l’objet d’une communication au public. Aucun conducteur ne s’attend à devoir obéir à un motard en jaune. Nous demandons à ce que cela soit enseigné lors de la formation initiale. Que les auto et moto-écoles sensibilisent les candidats au permis de conduire.

    Il y a fréquemment des accidents ?


    Nous avons recensé 7 accidents en 2012, dont un grave, un guide qui a perdu l’usage d’un bras à cause d’un conducteur ayant doublé la file retenue derrière le convoi exceptionnel.

    Ce manque de reconnaissance a-t-il d’autres impacts ?


    Nous sommes un petit nombre, et restons soumis à la pression économique des transporteurs, plus puissants que nous. Nous subissons un monopole inversé : c’est notre client (le transporteur) qui fixe le prix de notre intervention. Il existe un montant forfaitaire mais il est rarement appliqué. On nous facture une demi-journée d’intervention alors qu’on est parti pour la journée… Notre intérêt est que tout le monde puisse gagner sa vie. Le problème, c’est que personne ne contrôle personne. On a privatisé cette activité, mais on ne l’a pas suffisamment encadrée.

    Mais sinon, c’est un métier sympa, vous faites de la moto !


    Oui, et nombre de guides sont d’ailleurs des motards de la police ou de la gendarmerie à la retraite. Mais il y a des contraintes. Nous roulons été comme hiver, parfois sous la neige. Nous sommes soumis à des amplitudes horaires qui peuvent atteindre 18 heures sur la route. Non pas parce que nous roulons 18 heures de suite, mais, de son domicile, il faut aller au point de rendez-vous et en revenir.

  • Peut-on encore rouler en échappement libre ?

    Peut-on encore rouler en échappement libre ?

    Beaucoup de motards et de pilote sur route modifient l’échappement de leur moto pour se sentir plus en sécurité (plus on fait de bruit, plus on a de chance d’être perçu par les autres usagers), mais aussi et surtout parce qu’ils adorent entendre le son de leur moteur. C’est moins le cas des riverains qui peuvent être gênés par le bruit excessif des véhicules, notamment en ville où le trafic routier constitue une des premières causes de nuisance sonore. 


    Pour lutter contre les abus, de plus en plus de contrôles sont organisés par les forces de l’ordre à Paris comme en province. 


    A quelle répression faut-il s’attendre ? Existe-t-il des moyens de contester ?

    En principe, seuls les dispositifs d’échappement homologués peuvent être commercialisés. Il existe toutefois des exceptions pour le matériel destiné aux véhicules de compétition, qui, par définition, ne circulent pas sur la voie publique.

    Ce matériel est, dans les faits, facilement accessible et souvent moins couteux que les équipements homologués. 

    Faute d’information suffisante sur les interdictions en vigueur, un motard ou un pilote de moto peut tout à fait acquérir un échappement non homologué en croyant simplement faire une bonne affaire… 

    Une enquête réalisée en 2013 par la DGCCRF dans le secteur de l’entretien et la réparation des deux-roues motorisés a justement pointé le manque d’information des consommateurs sur la non-homologation et les restrictions d’usage de ces pièces.

    Peu de motards et même de pilote connaissent également les risques qu’ils encourent lorsqu’ils revendent leur moto équipée d’un pot full barouf.

    Selon l’article L321-1 du code de la route, la simple mise en vente et, a fortiori la vente, d’une moto qui n’est plus conforme à sa réception (et n’a donc plus ses équipements d’origine) est puni de six mois de prison et de 7.500 € d’amende…

    Circuler au guidon d’une moto équipée d’un échappement modifié ou non homologué est également répréhensible.


    Les forces de l’ordre utilisent plusieurs articles du code de la route pour cumuler les verbalisations.


    L’article R318-3 alinéa 1er leur permet de sanctionner le bruit gênant : l’agent apprécie de lui-même, sans qu’il soit besoin de recourir à un sonomètre, si la moto émet un bruit susceptible de gêner les autres usagers ou les riverains. Ce sera évidemment le cas d’un échappement non conforme, mais pas seulement. Ainsi, un motard peut tout à fait être verbalisé sur cette base, même si sa moto est dotée de son pot d’origine ou d’un pot homologué, dès lors qu’il évolue à un régime moteur inapproprié (surrégime, rupteur, etc.). Il encourt alors une amende forfaitaire de 135 €.


    Le second alinéa de l’article R318-3 punit de la même peine le fait de circuler avec une moto dont l’échappement, bien qu’étant homologué, a été modifié (retrait de chicane par exemple).

    L’article L321-4 alinéa 5 vise spécifiquement l’usage d’un échappement non conforme à un type homologué. Là encore, la sanction tombe sans sortir le sonomètre, mais elle est plus douce et donc moins souvent utilisée… : amende de 11 €.

    Cerise sur le gâteau, les forces de l’ordre recourent à l’alinéa 3 de cet article pour sanctionner, de façon globale, la circulation d’un véhicule non homologué. Selon eux, la modification de l’échappement rend, de fait, la moto non conforme, ce qui leur permet d’ajouter une nouvelle amende de 135 €.

    Les motards bruyants repartent ainsi le plus souvent avec 3 amendes, dont le total avoisine les 300 €. Ce cumul des contraventions est évidemment abusif car, en pratique, ces 3 contraventions viennent sanctionner un seul acte répréhensible.

     
    Un tel acharnement est forcément contestable. Pourtant, peu de motards se lancent dans une procédure de contestation, sans doute par crainte de se voir infligés des amendes plus sévères en cas de condamnation…

    Pourtant des arguments existent.


    D’abord, la contravention pour « bruit gênant » peut être remise en cause si l’agent verbalisateur n’a pas précisé la gêne occasionnée. Ces précisions sont impératives pour permettre au juge pénal d’exercer son contrôle sur la réalité de l’infraction. Ainsi, le procès verbal doit indiquer en quoi le bruit de votre moto était gênant. Par exemple : circulation à un régime moteur excessif de nuit dans un quartier résidentiel.

    Ensuite, la sanction du fait de la non conformité de la moto apparaît douteuse. L’article R321-4 alinéa 3 vise les « véhicules à moteur ou remorque » qui n’ont pas fait l’objet d’une réception, c’est-à-dire qui n’ont jamais été homologués. Ce n’est évidemment pas le cas de votre moto qui a bien été homologuée, même si c’était avec un autre silencieux d’échappement. 

    Le changement de pot la rend sans doute non conforme à son homologation mais n’annule pas celle-ci de façon rétroactive. 

    D’autres articles du code de la route différencient bien les motos non homologuées de celles qui ne sont plus conformes à leur réception (article L321-1 par exemple). La distinction est d’importance et rendrait, de fait, l’article R321-4 alinéa 3 inapplicable au cas de l’espèce.

    Enfin, le cumul d’infractions est, en principe, condamnable au nom de la règle pénale « non bis in idem » qui interdit de réprimer un même comportement au travers de plusieurs qualifications. Ainsi, si l’infraction est caractérisée, il ne doit y avoir qu’une seule sanction et donc, qu’une seule verbalisation.

    Dans les prétoires, la réalité n’est toutefois pas aussi évidente et les quelques motards qui se sont essayés à la contestation nous ont informés qu’ils avaient vu leurs contraventions maintenues. Ce ne sont toutefois là que des décisions de juridictions de proximité. Il faudra attendre une décision de Cour d’appel pour commencer à parler de jurisprudence.
    En attendant, une chose est sûre : payer, c’est accepter… 

    Et si le « vivre ensemble » impose à chacun d’entre nous de circuler en respectant les autres et légitime de sanctionner les comportements inadaptés, comme circuler délibérément avec un échappement bruyant, il ne peut justifier des verbalisations abusives.

    A retenir :


    - modifier l’échappement d’une moto rend celle-ci non conforme à son homologation
    - la non conformité rend répréhensible la circulation de la moto et sa revente
    - circuler avec un échappement bruyant est de plus en plus souvent sanctionné par 3 contraventions
    - si le juge rejette votre contestation, il peut vous infliger des amendes d’un montant supérieur (jusqu’à 750 € pour une contravention de 4ème classe dont le montant forfaitaire est de 135 €).

  • Une nouvelle application gratuite et disponible pour la communication entre motard

    Une nouvelle application gratuite et disponible pour la communication entre motard

    Pas de limite de portée ou du nombre d’utilisateurs

    Application gratuite pour smartphone iOS et Android

    Spécialiste de la radiocommunication, Midland est notamment connu des motards pour sa gamme d’intercom BT. Mais alors que les smartphones se retrouvent peu à peu dans toutes les poches, la marque entame un nouveau virage grâce de nouvelles perspectives de communication.

    Midland a ainsi développé l’application BT Talk qui permet d’assurer la communication entre plusieurs motards en s’appuyant sur le réseau 4G. Alors que le bluetooth et les fréquences radio limitaient avant la distance à plusieurs centaines de mètres, cette limite est désormais révolue.

    Cette application permet ainsi de transformer son smartphone en intercom sans limite de portée ou de nombre. En effet, dès que les membres d’un groupe sont connectés à l’application, ils peuvent converser ensemble qu’ils soient 2 ou 30.

    A l’arrêt, sans casque, l’application avec le smartphone peut être employée comme un talkiewalkie, mais une fois le smartphone associé à un système de communication sans fil sur un casque, avec les propriétés de ces systèmes, l’application devient un véritable Intercom. L’application est universelle et n’est donc pas exclusivement compatible aux seuls systèmes de communication sans fil de la marque Midland.

    L’activation du service se fait via l’envoi d’un SMS géré par l’application qui confirme la création d’un compte en associant le numéro de mobile de l’utilisateur.

    La marque commercialise également un accessoire PTT Button (Push to Talk), une fonction lui permettant de ne pas lâcher le guidon et ainsi conduire en toute sécurité.

    Caractéristiques application Midland BT Talk

    • Communication à plusieurs, pas de nombre limité
    • Utilisation comme talkie-walkie sans casque
    • S’utilise avec la 4G via le réseau mobile
    • Pas de limitation de distances
    • Application universelle, compatible avec tous les intercoms
    • Application gratuite pour iOS et Android
    • PTT Button : 79 euros

    Plus d’infos sur Midland

    Le bureau national de la FMF.

    Une nouvelle génération d'application spécialement conçu pour les motards et rien que pour la communication à longue distance ! Une révolution en matière de communication en moto aujourd'hui.

    Une nouvelle génération d’application spécialement conçu pour les motards et rien que pour la communication à longue distance ! Une révolution en matière de communication en moto aujourd’hui.

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