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Les rendez-vous de la permanence FMF

Retrouvez dans cette fiche l’ensemble des données utiles qui concernent les Permanences de la FMF de Boulogne-sur-Mer, Amiens, Montataire, Laon et Dunkerque : coordonnées, téléphone, itinéraire, adresse postale, horaires, etc..


Téléphone
Pour contacter les Permanences de la FMF de la région Hauts-de-France, par téléphone, voir ci-dessous pour afficher les numéros de l’instance de la Fédération des Motards du nord de France.
N ° : 06 33 54 37 78
Ou N° : 06 33 12 19 19
Horaires
La Permanence FMF 62 et 59 – vous accueille.
- Voici le calendrier ci-dessous ;
- email de contact permanence : contact@hdf-fmfrance.fr
Amiens, Laon et Montataire Sur rendez-vous – le vendredi de 18h à 20h – (Amiens, Laon et Montataire) En semaine Sur rendez-vous – (antenne FMF 62 et 59) Vacances scolaires Uniquement sur rendez-vous – de 14h à 18h 30 (FMF 62 et FMF 59) Week-end Samedi toute la journée sur Dunkerque et deux fois par mois Boulogne. Adresse
Pour vous rendre dans la Permanence de la FMF Pas-de-Calais et du Nord, nous mettons à votre disposition l’adresse exacte et un plan pour y accéder facilement.
Permanence FMF Pas-de-Calais
Maison des Associations
19 rue de Wicardenne62 200 BOULOGNE-SUR-MER
Tel : 03 21 10 22 08
Pour l’antenne FMF Nord
Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Tél : 03 28 59 69 00
Permanence de la Somme
Espace Dewailly
Maison des Associations d’Amiens
3 place Dewailly
80 000 AMIENS.
Tél : 03 22 97 40 40
Permanence de l’Oise
Mairie de Montataire
Place Auguste Génie
B.P 50209
60160 MontataireTel : 03 44 64 44 44
Permanence de l’Aisne
Annexe de la Mairie de Laon
28, rue du Cloître, 02000 Laon
Tél : 03 23 22 30 30
Courrier
Consultez l’adresse postale de la Permanence FMF Pas-de-Calais si vous souhaitez envoyer une lettre au siège de la FMF :
Boite aux Lettres – Fédération des Motards de France
Maison de la vie associative – Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Comment s’y rendre
Lignes de bus
- Ligne de Bus direction centre ville – arrêt Marinier.
Plan d’accès
En cliquant sur la carte ci-dessous, vous accéderez à l’outil de cartographie afin de connaitre l’itinéraire depuis votre lieu de départ, que vous soyez en voiture ou à pied.
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Le 46e Enduropale c’est ce week-end
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La 46e édition de l’Enduropale du Touquet Pas-de-Calais se tiendra du 25 au 27 février. Après une édition 2021 annulée, l’épreuve rassemble 2300 participants.
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Après une édition annulée en 2021 l’Enduropale du Touquet Pas-de-Calais fait son grand retour. L’épreuve est un monument du paysage moto en France. Depuis 1975, l’hiver au Touquet-Paris-Plage est rythmé par l’une des plus grandes courses de motos sur plage au monde. Près de 2500 pilotes, Français et internationaux, passionnés de sports mécaniques en 2 ou 4 roues, s’y retrouvent sur un parcours de treize de kilomètres.
Plus qu’une compétition sportive, c’est un réel défis d’Endurance avec 3 heures de course et une aventure humaine hors normes. C’est également la finale du Championnat de France des Sables.
Milko Potisek en favori
Cette année, de belles surprises et comme toujours un plateau d’exception sont à retrouver. Au programme des nouveautés, un ré-aménagement des espaces, un nouveau convoi, et une nouvelle aire d’arrivée. Sans oublier l’accent mis sur le développement durable. Un spectacle unique en France. Côté favoris, les yeux seront tournés vers Milko Potisek. Vainqueur de l’épreuve en 2018 et 2020, ce dernier entend réaliser la passe de trois.
Son partenaire de la team Yamaha – Drag’on Tek – Monster, Todd Kellett, sera lui aussi à suivre de très près. Le public pourra également compter sur la participation exceptionnelle de Tom Pagès, célèbre freestyler. Il roulera sur sa Honda Wonder Bike et entend profiter de cette belle fête dans le Pas-de-Calais.
Une édition 2022 axée sur l’éco-responsabilité
Une fête qui va donc finalement avoir lieu, pour le plus grand plaisir de Daniel Fasquelle, maire du Touquet-Paris-Plage. « C’est assurément la victoire du sport et de la passion sur un virus qui tient toute l’équipe d’organisation en haleine depuis plusieurs semaines et qui nous a contraint, en responsabilité au vu de la situation sanitaire, à reporter de quatre semaines, cette édition 2022.
Je remercie les pilotes de leur compréhension et je peux leur assurer que la fête n’en sera que plus belle. Car nous sommes tous impatients de retrouver cette 46ème édition d’une course qui, je le rappelle, est unique au monde. »
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L’Enduropale retransmis
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La Chaîne annonce la diffusion sur son antenne de l’une des plus grandes courses de moto au monde : l’Enduropale du Touquet Pas-de-Calais 2022. La 46e édition se tiendra du 25 au 27 février prochain avec en point d’orgue, La course majeure que tout le monde attend sur la plage du Touquet, retransmise en direct et dans son intégralité sur Automoto La Chaîne.
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Fondé en 1975 par Thierry Sabine (également à l’origine du Paris-Dakar), l’Enduropale du Touquet rassemble depuis plus de 40 ans près de 2000 pilotes, hommes et femmes, professionnels ou amateurs, tous passionnés et déterminés à affronter « l’enfer du Sable » ! Annulée en 2021 en raison de la pandémie mondiale, cette nouvelle édition est donc plus que jamais attendue par tous les fans de sports mécaniques ! Les chiffres de l’édition 2020 témoignent de l’ampleur de cet événement (2300 participants et 20 nations représentées ; 450 000 spectateurs sur le week-end).
Cette saison promet des belles démonstrations ! Les yeux seront tournés vers Milko Potisek, vainqueur de l’épreuve en 2018 et 2020, ainsi que son partenaire du team Yamaha – Drag’on Tek – Monster, Todd Kellett. Le public pourra également compter sur la participation exceptionnelle de Tom Pagès, célèbre freestyler, qui roulera sur sa Honda.
Plus de cinq heures de live !
Pour la première fois diffuseur officiel de l’Enduropale du Touquet Pas-de-Calais, Automoto La Chaîne déploiera un dispositif exceptionnel pour relayer l’intégralité de cette compétition hors norme avec près de 5 heures de direct. Le dimanche 27 février à partir de 12h00, Automoto.
La Chaîne produira une émission spéciale diffusée en direct du Touquet. Aux côtés des experts, le quadruple vainqueur de l’épreuve Jean Claude Moussé sera consultant et livrera ses impressions à chaud. Un rendez-vous qui emmènera les téléspectateurs dans les coulisses de l’Enduropale avec de nombreux reportages « inside », mais aussi un voyage au cœur de la ville du Touquet et de son effervescence.
Sans oublier le résumé des temps forts des compétitions de la veille, ainsi que le podium de l’édition 2022. En marge de la diffusion antenne, Automoto. La Chaîne proposera des contenus additionnels sur ses réseaux sociaux tout au long du week-end. Les internautes seront invités à réagir avec le hashtag – #Enduropale2022.
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Les auto-écoles ECF alerte sur la pénuries d’enseignants à la conduite
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Le réseau leader de l’apprentissage de la conduite tire la sonnette d’alarme : Il manque actuellement 12 000 postes d’enseignants de la conduite, toutes écoles confondues.
L’ECF, qui forme par ailleurs 1/3 des enseignants, cherche à recruter pour son réseau pas moins de 1 500 formateurs ! A l’occasion de la Semaine des services de l’automobile et de la mobilité, l’ECF lance l’alerte.
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Les écoles de conduite recrutent et veulent le faire savoir !
D’après une étude réalisée par l’un des principaux syndicats professionnels (UNIDEC) en avril 2021 auprès de 600 entreprises représentatives, celles-ci déclarent un besoin de 1 à 2 formateurs. Extrapolé à l’ensemble de la profession, ce sont donc bien 12 000 postes qui restent à pourvoir.
Parmi les plus concernés dans la profession, l’ECF se mobilise pour informer jeunes
et moins jeunes sur les besoins d’embauche dans le secteur de l’enseignement de
la conduite.
A ce jour, la profession recense 28 000 enseignants, mais seulement 25 000 enseignants actifs travaillant au sein d’une école de conduite de proximité, dont une très grande majorité possède le statut de salarié (contre seulement 1 500 à 1 800 indépendants, auto-entrepreneurs ou sous le statut de micro-entreprise œuvrant
pour les plateformes numériques).L’ECF confirme les résultats de l’étude de l’UNIDEC, et constate dans son propre
réseau une pénurie qui impacte directement les élèves, qui subissent des délais plus
longs dans la prise en charge de leur formation.Pour l’ECF, réseau leader de l’enseignement, les besoins s’établissent à ce jour à
1 500 enseignants, répartis dans tous les domaines :
– 600 formateurs au permis B
– 100 formateurs au permis A (deux-roues)
– 800 formateurs au permis poids lourdsLa pénurie de formateurs dans la filière professionnelle entraîne par effet domino
des difficultés de recrutement pour l’ensemble de la filière transport qui estime elle-
même ses besoins de conducteurs pour les cinq prochaines années à plus de
35 000 postes.Avec 1 928 000 candidats au permis de conduire toutes catégories confondues en
2019 (derniers chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur), nombre en constante
augmentation, le rôle des écoles de conduite et des centres de formation est central
pour satisfaire les besoins./image%2F0674003%2F20220208%2Fob_8db537_imgp5819-e1454583361109-1024x681.jpg)
L’ECF en est un témoin clé car elle ne forme pas moins d’1/3 des formateurs au Titre
professionnel d’enseignant de la conduite et de la sécurité routière (permis B,
permis A et permis lourds).Le métier d’enseignant de la conduite et de la sécurité routière est un métier de
passion qui gagne à être connu. Au-delà des formations pratique et théorique, ce
sont des valeurs et un comportement que l’enseignant transmet à ses élèves :
respect des autres usagers de la route, prudence, sécurité. Il les forme à devenir des
conducteurs avertis et responsables.Accessible à tous les profils, pour les jeunes et moins jeunes en reconversion
professionnelle, il connaît un taux de féminisation qui atteint aujourd’hui 55 %.
Les formations sont ouvertes dès 20 ans sans conditions de diplômes, gratuites et
le plus souvent rémunérées. -
L’interfile moto sera intégré dans les livrets d’apprentissage de la moto en auto-école
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Circuler à moto ou à scooter entre deux files de voitures pour traverser plus rapidement les bouchons est une pratique très largement répandue en France, en particulier dans les grandes agglomérations et sur les périphériques existants où la congestion est fréquente.
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Le souci est que la pratique n’était jusqu’à présent pas encadrée par la loi, ni autorisée ni interdite. Alors pour mettre de l’ordre avec un cadre réglementaire précis et éviter que chacun ne pratique l’interfile à sa manière il a été décidé de mener une expérimentation en 2016 dans huit départements.
Seulement voilà, après cinq années d’essais les résultats n’ont pas été probants avec des écarts importants selon les zones et globalement une hausse de l’accidentalité. L’expérimentation a donc pris fin le 31 janvier 2021 sans donner lieu à une généralisation à l’ensemble du territoire.
Face aux problèmes méthodologiques et au manque d’information autour des règles en vigueur, il a été décidé durant l’été de repartir pour une nouvelle expérimentation de trois ans étendue à 21 départements. Alors que les règles ont été revues, cette nouvelle expérimentation prévoit surtout d’améliorer la connaissance du sujet par les utilisateurs, notamment les nouveaux permis.
C’est l’objectif que poursuit l’arrêté du 27 décembre 2021 qui a été publié le 5 janvier dernier au journal officiel et qui intègre la circulation interfiles à la formation au permis moto.
Désormais le livret d’apprentissage des permis A, A1 et A2 gagne un chapitre théorique sur la connaissance de la signalisation spécifique et des règles de conduite (type de routes, vitesses, comportement, interdictions). Dans les 21 départements où l’expérimentation est menée, les apprentis motards aborderont même l’interfile de manière pratique.
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Distribution de cadeaux pour les enfants
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Les motards des Hauts-de-France à jouer le rôle de père noël avec ces confrères de l’Association les Motards pour l’Enfance.
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Encore merci aux Motards pour l’enfance, l’association Sourire de Lucie, les magasins Kiabi, les Petits Géants et également la boutique arrageoise Lilipette pour sa participation ainsi que pour leur initiative d’avoir organisé cette opération dans le but de récolter des jouets.
Un merci à nos fidèles partenaires qui se sont joint à cette distribution en y apportant leurs contributions :
– L’Association les Motards pour l’Enfance qui a apporté également des jouets,
– l’Association le sourire de Lucie qui nous à apporter des chocolats./image%2F0674003%2F20211216%2Fob_4a1efb_268285217-4703978326306946-89272795947.jpg)
Ce distribution dans la joie et la bonne humeur pour le plaisirs de enfants des services pédiatriques des centres hospitaliers de Béthune-Beuvry et d’Arras.
Encore merci pour votre soutien…. -
Observatoire national pour la sécurité routière
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L’Observatoire de la route a rendu public la cinquième édition de son rapport annuel sur l’état et la gestion du patrimoine routier – qui se dégrade –, toujours aussi difficile à établir. Singulièrement pour les communes et intercommunalités, qui constituent « un véritable angle mort » dans le rapport.
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« Les possibilités ouvertes par les nouvelles technologies […] ne pourront véritablement apporter des bénéfices aux gestionnaires et aux usagers que si elles sont portées par des infrastructures de qualité. Pour cela, le développement d’une gestion patrimoniale passant par une connaissance fine des routes et des ouvrages d’art en France est nécessaire », martèle Yves Krattinger, président de l’Iddrim, en introduction de la cinquième édition du rapport de l’Observatoire des routes, créé en 2016. Las, l’enquête confirme cette année encore que le chemin de la connaissance est particulièrement escarpé.
Communes et intercommunalités, « l’angle mort »
Si l’Observatoire se félicite que le nombre de gestionnaires répondant à l’enquête – qui fournit la matière de l’étude – s’est « stabilisé » (68 départements, 11 métropoles), il constate dans le même temps « la difficulté de rassembler des communautés de communes et d’agglomération ». Pour preuve, une seule réponse reçue, aucune des communautés urbaines !
In fine, l’analyse porte donc seulement sur « plus de 280.000 km de voirie » (un peu plus de 290.000 en fait) : 11.718 km de réseau non concédé (et 18.631 ouvrages d’arts) ; 258.237 km de réseau départemental – soit 67% des 378.693 km du réseau géré par les 101 départements – (et 128.884 ouvrages d’arts) et 20.907 km de réseau métropolitain (et 8.298 ouvrages d’art). Les quelque 704.201 km du réseau communal et intercommunal constituant, eux, l’ »angle mort » du rapport.
Suite de l’article sur le site
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Les infrastructures routière
L’Observatoire de la route a rendu public la cinquième édition de son rapport annuel sur l’état et la gestion du patrimoine routier – qui se dégrade –, toujours aussi difficile à établir. Singulièrement pour les communes et intercommunalités, qui constituent « un véritable angle mort » dans le rapport.
« Les possibilités ouvertes par les nouvelles technologies […] ne pourront véritablement apporter des bénéfices aux gestionnaires et aux usagers que si elles sont portées par des infrastructures de qualité. Pour cela, le développement d’une gestion patrimoniale passant par une connaissance fine des routes et des ouvrages d’art en France est nécessaire », martèle Yves Krattinger, président de l’Iddrim, en introduction de la cinquième édition du rapport de l’Observatoire des routes, créé en 2016. Las, l’enquête confirme cette année encore que le chemin de la connaissance est particulièrement escarpé.
Communes et intercommunalités, « l’angle mort »
Si l’Observatoire se félicite que le nombre de gestionnaires répondant à l’enquête – qui fournit la matière de l’étude – s’est « stabilisé » (68 départements, 11 métropoles), il constate dans le même temps « la difficulté de rassembler des communautés de communes et d’agglomération ». Pour preuve, une seule réponse reçue, aucune des communautés urbaines !
In fine, l’analyse porte donc seulement sur « plus de 280.000 km de voirie » (un peu plus de 290.000 en fait) : 11.718 km de réseau non concédé (et 18.631 ouvrages d’arts) ; 258.237 km de réseau départemental – soit 67% des 378.693 km du réseau géré par les 101 départements – (et 128.884 ouvrages d’arts) et 20.907 km de réseau métropolitain (et 8.298 ouvrages d’art). Les quelque 704.201 km du réseau communal et intercommunal constituant, eux, l’ »angle mort » du rapport.
Suite de l’article sur le site
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Contrôle technique 2RM
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Pas de contrôle technique des 2-roues, mais des messages de prévention et une prime à la conversion
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A ce moment-là, aura pris fin le délai de neuf ans, ouvert en 2014 par la directive européenne : la France pourra alors être mise à l’amende, pour le cas où elle n’aurait pas instauré d’ici là un contrôle technique pour les deux-roues motorisés, ou bien mis en œuvre un “dispositif alternatif”.
C’est cette voie que semble vouloir emprunter le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, qui présentait ce matin, 25 novembre, des “mesures alternatives” au contrôle technique obligatoire. Elles prennent la forme du déploiement de radars antibruit et du versement d’une prime à la conversion d’un montant “pouvant atteindre 6.000 euros”. Pourraient en bénéficier les motards qui, sans condition de revenus, feraient l’acquisition d’un « deux-roues électrique ou très peu polluant ».
Renforcement de la lutte contre les 2-roues trop bruyants
En complément, le gouvernement propose de déployer dès 2022 « des radars pour contrôler les émissions sonores, notamment des deux-roues ». La menace n’est pas vaine : à l’issue d’une période d’évaluation à Nantes jugée concluante, huit villes se décidaient l’été dernier à adopter le radar automatique antibruit. Preuve que le matériel est au point.
L’ambition du gouvernement est de généraliser à tout le territoire ce type d’appareil de contrôle des émissions sonores. Dans un premier temps, la vocation de ces radars sera “pédagogique” (comprenez : sans verbalisation). Ce qui ne signifie pas, bien au contraire, que les sanctions en vigueur pour l’usage de silencieux de pots d’échappement non homologués ou trafiqués ne seront pas appliquées lors des contrôles traditionnels. Rappelons que l’amende peut atteindre 1.500 euros, accompagnée de l’immobilisation du véhicule.
Trop de motards sans gants
Parmi les autres mesures présentées par le ministre délégué aux Transports, figure le renforcement des campagnes d’incitation au port de gants homologués, accessoire indispensable mais trop souvent “oublié”. Le gouvernement prévoit en outre une adaptation du permis de conduire (B) pour y intégrer « la problématique de la sécurité des deux-roues ». Manière de sensiblement les automobilistes au point-de-vue du motard, quant aux dangers de la circulation.
Enfin, le gouvernement annonce vouloir renforcer « le dispositif de signalisation des angles morts des véhicules lourds ». Il s’agirait de puiser dans l’offre croissante de systèmes électroniques d’assistance à la conduite, pour compléter la portée douteuse de l’autocollant rendu obligatoire le 1er janvier 2021, sur tous les poids lourds.
Il reste à voir si la Commission européenne se satisfera de la teneur de ces “mesures alternatives” au contrôle technique, et si la France sera autorisée à rejoindre le trio de la Finlande, de l’Irlande et des Pays-Bas qui ont pu contourner l’obligation avec des dispositifs similaires. Le 3 septembre dernier, Jean-Baptiste Djebbari promettait de “complètement refondre” le dispositif, pour faire “mieux et plus simple” que le contrôle technique dicté par “une vieille directive” européenne.
Dans l’attente, Ellen Townsend s’est déclarée très déçue par le choix de la France. La Directrice de la stratégie au sein du European Transport Safety Council (ETSC) milite de longue date en faveur de l’instauration partout en Europe d’un contrôle technique périodique des véhicules à deux roues, quelle que soit la puissance de leur moteur. “Les motocyclistes représentent 15 % des tués sur les routes de l’Union européenne”, rappelle la représentante de cette organisation non-gouvernementale, qui conseille le Conseil et le Parlement européens en matière de sécurité routière. “L’état mécanique du véhicule n’est pas sans incidence sur la sévérité des accidents. Aussi il nous paraît urgent d’en finir avec les particularismes régionaux, au sein du territoire de l’Union européenne, et de rendre obligatoire le contrôle technique pour les 2-roues.
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L’airbag sauve vos vies !
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À l’approche des fêtes de fin d’année, la Sécurité routière invite, à travers une campagne presse, les proches des usagers de motos et scooters à leur offrir un cadeau qui sauve : un gilet airbag.
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Ces gilets de moto, équipés d’un coussin gonflable, d’une cartouche de gaz sous pression et d’un déclencheur, protègent les zones vitales du corps du motard (colonne vertébrale, cage thoracique et abdomen) en cas de chute ou de collision avec un autre véhicule.
50% des accidents mortels le sont à la suite d’un choc sur le thorax, la colonne ou l’abdomen. En 2020, 579 usagers de deux-roues motorisés ont été tués.
Un jeu-concours sur les réseaux sociaux de la Sécurité routière
La Sécurité routière fait gagner sur sa page Facebook et son compte Instagram 38 gilets airbag moto à partir de la semaine du 15 novembre. Pour participer, il faudra donner la bonne réponse à une question en lien avec la pratique du deux-roues. -
Formation escorte moto en convoi exceptionnel
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Règlement bâclé, rémunération au rabais… Le métier de guide de transport exceptionnel, apparu avec la réduction des dépenses publiques en 2011, connaît déjà ses premiers soubresauts. Comme l’explique Bertrand Lesort-Pajot, leur porte-parole, ces pro de la moto veulent être reconnus !
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Bertrand Lesort-Pajot, adhérent de la FNPSTE (Fédération nationale des professionnels de la sécurité des transports exceptionnels), est l’un des organisateurs du mouvement de grogne des guides à moto. Cet ancien gendarme qui a fondé la société MSPS n’est pas vindicatif, mais déterminé à faire en sorte que cette profession émergente gagne une certaine reconnaissance.
Afin que les guides acquièrent une légitimité sur la route, et cessent de risquer leur vie à chaque fois qu’ils tentent d’arrêter un conducteur dans le but de faire avancer un convoi prenant toute la largeur de la route. Afin, aussi, d’être reconnu socialement, et de ne plus subir la loi de transporteurs qui, pourtant clients, fixent eux-mêmes le tarif de la prestation des guides à moto. Entretien.
Vous dites ne pas être reconnus, mais qu’est-ce que cela signifie réellement ?
Avec la privatisation de l’accompagnement des convois exceptionnels, il a été attribué à des guides civils une tâche autrefois dévolue aux policiers et gendarmes à moto. Ces motards sont soit des civils ayant suivi une formation initiale, soit d’anciens gendarmes et policiers qui ont suivi une formation spécifique à la conduite d’une moto dans une des écoles des forces de l’ordre. Un décret destiné à encadrer la profession a été publié en mars 2011, mais il est inapplicable sur le terrain.En quoi ce règlement est-il inapplicable ?
On nous demande d’accompagner des convois d’une largeur de 5 mètres sur des chaussées de 3,50 mètres de large. Cela implique, obligatoirement, de ne pas respecter le Code de la route à certains endroits. Nous sommes amenés à franchir des lignes continues. Et à chaque fois, nous risquons d’être réprimés par les forces de l’ordre ! La réglementation n’a pas prévu ces infractions obligatoires. Nous restons des civils aux yeux de la loi.Que demandez-vous ? Être assermenté ?
Assermenté, c’est difficile. Mais nous voulons que les autorités reconnaissent qu’un guide puisse enfreindre, pour la nécessité du convoi et de façon motivée, le Code de la route./image%2F0674003%2F20210215%2Fob_c84c33_guides-de-convoi-moto-type-c-ng.jpg)
Si vous devez arrêter un conducteur arrivant en face du convoi, pour des raisons de sécurité, pouvez-vous le faire ?
Oui. Le Code de la route prévoit une amende de 4e classe pour le conducteur qui ne laisse pas passer un transport exceptionnel. Mais il faudrait un policier ou un gendarme pour constater l’infraction. Les usagers de la route ne reconnaissent pas les motards en tenue jaune. Quand les convois étaient encadrés par les motos blanches ou bleues de la police ou de la gendarmerie, ce problème ne se posait pas. Les conducteurs obéissaient aux injonctions des forces de l’ordre. Depuis la privatisation, on a déjà vu des chauffeurs camions, arrivant en sens inverse, foncer sur un guide à moto.Vous voulez dire que, comme nous n’êtes pas policiers, certains usagers de la route n’obéissent pas à vos appels à s’arrêter ?
Le changement de règlement, la disparition des policiers et gendarmes encadrant les convois exceptionnels, cela n’a pas fait l’objet d’une communication au public. Aucun conducteur ne s’attend à devoir obéir à un motard en jaune. Nous demandons à ce que cela soit enseigné lors de la formation initiale. Que les auto et moto-écoles sensibilisent les candidats au permis de conduire.Il y a fréquemment des accidents ?
Nous avons recensé 7 accidents en 2012, dont un grave, un guide qui a perdu l’usage d’un bras à cause d’un conducteur ayant doublé la file retenue derrière le convoi exceptionnel.Ce manque de reconnaissance a-t-il d’autres impacts ?
Nous sommes un petit nombre, et restons soumis à la pression économique des transporteurs, plus puissants que nous. Nous subissons un monopole inversé : c’est notre client (le transporteur) qui fixe le prix de notre intervention. Il existe un montant forfaitaire mais il est rarement appliqué. On nous facture une demi-journée d’intervention alors qu’on est parti pour la journée… Notre intérêt est que tout le monde puisse gagner sa vie. Le problème, c’est que personne ne contrôle personne. On a privatisé cette activité, mais on ne l’a pas suffisamment encadrée.Mais sinon, c’est un métier sympa, vous faites de la moto !
Oui, et nombre de guides sont d’ailleurs des motards de la police ou de la gendarmerie à la retraite. Mais il y a des contraintes. Nous roulons été comme hiver, parfois sous la neige. Nous sommes soumis à des amplitudes horaires qui peuvent atteindre 18 heures sur la route. Non pas parce que nous roulons 18 heures de suite, mais, de son domicile, il faut aller au point de rendez-vous et en revenir.

