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Les rendez-vous de la permanence FMF

Retrouvez dans cette fiche l’ensemble des données utiles qui concernent les Permanences de la FMF de Boulogne-sur-Mer, Amiens, Montataire, Laon et Dunkerque : coordonnées, téléphone, itinéraire, adresse postale, horaires, etc..


Téléphone
Pour contacter les Permanences de la FMF de la région Hauts-de-France, par téléphone, voir ci-dessous pour afficher les numéros de l’instance de la Fédération des Motards du nord de France.
N ° : 06 33 54 37 78
Ou N° : 06 33 12 19 19
Horaires
La Permanence FMF 62 et 59 – vous accueille.
- Voici le calendrier ci-dessous ;
- email de contact permanence : contact@hdf-fmfrance.fr
Amiens, Laon et Montataire Sur rendez-vous – le vendredi de 18h à 20h – (Amiens, Laon et Montataire) En semaine Sur rendez-vous – (antenne FMF 62 et 59) Vacances scolaires Uniquement sur rendez-vous – de 14h à 18h 30 (FMF 62 et FMF 59) Week-end Samedi toute la journée sur Dunkerque et deux fois par mois Boulogne. Adresse
Pour vous rendre dans la Permanence de la FMF Pas-de-Calais et du Nord, nous mettons à votre disposition l’adresse exacte et un plan pour y accéder facilement.
Permanence FMF Pas-de-Calais
Maison des Associations
19 rue de Wicardenne62 200 BOULOGNE-SUR-MER
Tel : 03 21 10 22 08
Pour l’antenne FMF Nord
Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Tél : 03 28 59 69 00
Permanence de la Somme
Espace Dewailly
Maison des Associations d’Amiens
3 place Dewailly
80 000 AMIENS.
Tél : 03 22 97 40 40
Permanence de l’Oise
Mairie de Montataire
Place Auguste Génie
B.P 50209
60160 MontataireTel : 03 44 64 44 44
Permanence de l’Aisne
Annexe de la Mairie de Laon
28, rue du Cloître, 02000 Laon
Tél : 03 23 22 30 30
Courrier
Consultez l’adresse postale de la Permanence FMF Pas-de-Calais si vous souhaitez envoyer une lettre au siège de la FMF :
Boite aux Lettres – Fédération des Motards de France
Maison de la vie associative – Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Comment s’y rendre
Lignes de bus
- Ligne de Bus direction centre ville – arrêt Marinier.
Plan d’accès
En cliquant sur la carte ci-dessous, vous accéderez à l’outil de cartographie afin de connaitre l’itinéraire depuis votre lieu de départ, que vous soyez en voiture ou à pied.
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Le rapport sur les ZFE publiée par la Commission de l’Assemblée nationale



On peut donc apprécier le travail des rapporteurs, les députés Bruno Millienne et Gérard Leseul, qui ont pris la mesure du tremblement de terre social de ces ZFE qui, d’ici 2025, vont exclure des centres villes de 45 métropoles (et agglomérations de plus de 150 000 habitants) les véhicules de ceux qui n’ont pas les moyens d’en changer.
Tout en saluant l’intention qui consiste à améliorer la qualité de l’air en ville, le rapport formule une vingtaine de recommandations pour faciliter cette transition pour les ménages et entreprises qui seront impactés par ces ZFE et qui représentent 44% de la population française.
Le rapport note que 60% des français ne savent pas ce qu’est une ZFE, et que 38 % des ménages les plus pauvres n’ont qu’un véhicule Crit’air 4 ou 5 (contre 10% pour les ménages les plus riches).
Parmi les recommandations, les rapporteurs prônent par exemple une meilleure communication en amont de la mise en place d’une ZFE, le développement des aides au changement de véhicule, et leur simplification / harmonisation, le développement d’alternative à la voiture (Transports en commun, covoiturage, …) ou la mise en œuvre d’un « carnet d’usage » qui permettrait aux exclus des centres villes de pouvoir s’y rendre quand même avec leur véhicule de façon exceptionnelle (comme pour des urgences médicales par exemple).
Le rapport est consultable ci-dessous
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Les bornes pour les véhicules électrique


Le marché du véhicule particulier est en pleine transformation. Le Parlement européen a voté le 8 juin 2022, la fin des ventes de voitures neuves thermiques en 2035, une étape majeure pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Aujourd’hui, le parc automobile français entame une phase d’électrification massive. En 2021, pas moins de 174 000 véhicules légers 100% électriques ont été vendus contre 28 300 en 2016, soit une multiplication des ventes par plus de 6 en 5 ans, représentant aujourd’hui une part de marché de près de 13,5%. Par ailleurs, la France comptait au 31 juillet 2022, 66 960 points de recharge ouverts au public, soit une évolution de 49 % de leur nombre en un an.
Si l’électrification du parc automobile est un levier incontournable, elle n’est cependant pas suffisante pour que la transition soit pleinement efficace sur les plans environnementaux, sociaux et économiques. Il faut également que le déploiement des véhicules électriques soit bénéfique pour le climat, accessible à tous et qu’il limite son impact sur le réseau électrique.
Quelques jours avant le Mondial de l’Automobile de Paris, l’ADEME présente ainsi son Avis Voitures Électriques et Bornes de Recharge qui fait état des connaissances sur les véhicules électriques et les bornes de recharges, ainsi que des préconisations de l’ADEME pour le déploiement du VE.
La capacité de la batterie : critère n°1 pour une mobilité bénéfique pour l’environnement
Sur l’ensemble de sa durée de vie, une voiture électrique roulant en France a un impact carbone 2 à 3 fois inférieur à celui d’un modèle similaire thermique, à condition que sa batterie soit de capacité raisonnable (< 60 kWh[1]). Avec une batterie de taille supérieure, l’intérêt environnemental n’est pas garanti étant donné la variabilité des consommations liées à la masse du véhicule et aux conditions d’utilisation. Par rapport à une berline compacte diesel, la dette carbone est remboursée au bout d’environ 15 000 km pour un petit véhicule de type Citadine électrique alors qu’elle n’est remboursée qu’après 100 000 km pour un SUV électrique haut de gamme.
En effet, l’impact carbone d’un véhicule électrique augmente quasiment proportionnellement à son poids, lui-même fortement impacté par la capacité de stockage de sa batterie. Il convient donc de choisir une batterie juste adaptée à l’usage majoritaire du véhicule (par exemple, le domicile-travail quotidien), en sélectionnant un modèle de véhicule le plus petit et léger possible, qui saura offrir l’autonomie la plus élevée à partir de cette capacité de batterie.
La sécurisation des approvisionnements et le recyclage des batteries : les enjeux des prochaines décennies
L’augmentation de la capacité et de la performance des usines de recyclage des batteries en Europe est en enjeu clé pour la prochaine décennie. Toutefois, en raison de la taille croissante du marché et des limites du recyclage, la sécurisation des approvisionnements dans les métaux nécessaires à la fabrication des batteries (lithium, cobalt, nickel, graphite) devient également un sujet stratégique qui nécessite une concertation à l’échelle européenne.
Rendre le véhicule électrique accessible au plus grand nombre
Sur sa durée de vie, le coût complet (aides déduites) d’un véhicule électrique rechargé à domicile et doté d’une batterie d’environ 60 kWh est inférieur à celui d’un véhicule thermique comparable dès aujourd’hui. À noter que le prix de revient en électricité pour réaliser 300 km est à l’heure actuelle d’environ 10€ en charge normale à domicile et de 40€ en charge rapide (pour 30€ environ en mode thermique).
Les véhicules électriques lourds comportant des batteries puissantes coûteront globalement plus cher qu’un véhicule thermique. D’où l’importance de l’émergence d’une offre de véhicules plus petits, plus sobres, plus abordables et adaptés aux déplacements du quotidien, ainsi que de véhicules intermédiaires dont il est urgent de créer une filière industrielle en Europe. C’est un enjeu fort pour une adoption massive des VE par le plus grand nombre (voir encadré sur l’Extrême défi).
Le développement du marché de l’occasion (qu’il conviendra de structurer et fiabiliser) permettra également d’améliorer sensiblement le cout global de possession tout en allongeant la durée de vie du véhicule et contribuera à l’adoption par le plus grand nombre de la mobilité électrique avec des véhicules plus accessibles.
Enfin, si des perspectives d’amélioration des process de fabrication des batteries existent, permettant des baisses de coûts, l’augmentation actuelle des cours des matières premières retarde le moment où un véhicule électrique ne sera pas plus cher à l’achat qu’un véhicule thermique.
Choisir le bon moment pour recharger son véhicule afin de privilégier l’utilisation d’électricité renouvelable et bas carbone.
Le développement actuel des infrastructures de recharge doit être poursuivi et renforcé car le souci de la recharge constitue encore un frein à l’adoption du véhicule électrique.
Les collectivités ont ainsi un rôle à jouer pour planifier le déploiement d’infrastructures de recharge avec la bonne puissance au bon endroit. Pour les déplacements du quotidien, il est nécessaire de favoriser le déploiement de la recharge à domicile (dans les logements collectifs en particulier) et en entreprise, ainsi que le déploiement d’un réseau plus étendu de bornes de recharge simples et robustes de puissance « normale » notamment pour la recharge en ville et de nuit.
Mais il est également nécessaire de revoir nos habitudes de recharge/ravitaillement de nos véhicules. Recharger une batterie de 60 kWh en 2 minutes comme on refait le plein d’un véhicule thermique représenterait un appel de puissance de 1,8 MW électrique, soit l’équivalent de la puissance électrique moyenne appelée simultanément par 1500 foyers.

Choisir le bon moment pour sa recharge (aux heures méridiennes et la nuit) et plus largement favoriser les techniques de pilotage de la recharge (par exemple : asservissement de la recharge du véhicule à domicile comme ce qui existe déjà pour les chauffe-eaux) sont également des moyens d’améliorer le bilan carbone de son véhicule en mobilisant plus d’électricité renouvelable et bas carbone. Pour soulager le réseau électrique dans les zones urbaines et péri-urbaines, le déploiement de bornes associées à une production photovoltaïque (ombrières par exemple) est une solution à privilégier pour réduire l’impact réseau, le coût de recharge à terme, limiter l’artificialisation des sols liée au développement des énergies renouvelables et donner du sens à leur développement.
Remplacer son véhicule thermique par un électrique, mais pour quels usages ?
Actuellement, l’offre industrielle de véhicules électriques répond aux besoins du quotidien mais ne répond pas de manière satisfaisante aux besoins de grands déplacements. Pour répondre aux besoins de forte autonomie, la technologie des hybrides rechargeables peut être pertinente de manière transitoire, sous réserve que tous les trajets inférieurs à l’autonomie électrique du véhicule soient effectivement réalisés en mode « électrique pur », ce qui exige une pratique de recharge quotidienne systématique.
Répliquer le modèle d’utilisation du véhicule thermique sur le véhicule électrique ne suffira donc pas. La voiture électrique ne remplacera pas le véhicule thermique sur tous ses usages. Le déploiement de véhicules à forte autonomie (plus lourds et impactant en CO2) associés à des bornes de recharges hautes puissances pose de nombreuses questions : impact carbone, prix de l’énergie et des véhicules non accessibles à la majorité des ménages, renforcement du réseau électrique…
Pour ces longues distances, d’autres solutions sont donc à étudier, comme par exemple un recours accru au train (dont il est nécessaire de renforcer l’offre et développer les services), le développement de services de véhicules adaptés sur les lieux touristiques, ou encore le déploiement d’alternatives occasionnelles aux besoins ponctuels d’autonomie des véhicules électriques (prolongateur d’autonomie par batterie supplémentaire par exemple).
Plus généralement, pour tous nos déplacements (quotidiens et longue distance), le véhicule électrique n’est pas neutre en carbone, il convient donc avant tout de réinterroger la place de l’automobile dans nos déplacements (sobriété et report modal) et de faire du véhicule électrique une brique parmi une offre de services de mobilité plus large et diversifiée.
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Les conditions améliorer sur la visibilités des collisions
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Une détection des collisions à 360°Ride Vision a récemment présenté son projet de développement d’un système permettant de détecter les risques d’accident à 360°.
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Cette société israélienne fondée par Uri Lavi et Lior Cohen, deux motards passionnés de technologies, a pris le pari d’améliorer la sécurité des utilisateurs de deux-roues motorisés en misant sur un système d’anticipation des collisions : le CAT (Collision Aversion Technology).
En cours de développement, le dispositif est basé sur deux caméras placées à l’avant et à l’arrière du véhicule qui permettent de surveiller toutes les interactions dans l’environnement de ce dernier. Les deux caméras sont contrôlées par un processeur électronique qui analyse les images et reconnait les menaces.
Le système envoie alors une alerte visuelle au conducteur, par le biais d’une led située au dessus du rétroviseur et un avertissement sonore dès qu’il suspecte une manoeuvre dangereuse qui pourrait entrainer une collision. Le CAT n’intervient donc pas directement sur la conduite puisqu’il se contente de prévenir le pilote.
Ce projet, Ride Vision espère bien le développer pour le plus grand nombre de motos possibles et travaille ainsi à réduire les coûts au maximum, en s’appuyant notamment sur toutes les technologies et capteurs déjà présents sur les motos de série. L’objectif affiché est de proposer un produit à moins de 300 euros.
Le développement du CAT suit quant à lui son cours puisque Ride Vision vient de lever un nouvel investissement de 2,5 millions de dollars auprès de YL Ventures.
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Musée Motobécane de Saint-Quentin (Aisne)
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Visitez l’extraordinaire « Village des Métiers d’Antan » implanté dans l’ancienne usine Motobécane pour découvrir ou redécouvrir métiers et activités d’autrefois derrière d’authentiques façades rénovées. Un village dont la richesse culturelle et la beauté d’antan vous permettront de vivre ou de revivre une époque pas si lointaine.
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Vous pourrez aussi retracer l’histoire de la célèbre marque Motobécane grâce à son musée unique en France. Implanté au cœur de son usine historique, le site présente plus de 100 modèles dont de nombreux prototypes totalement inédits.
La grande diversité de notre collection vous permettra également de découvrir des véhicules hippomobiles utilisés pour le transport de personnes et de marchandises ainsi qu’une collection d’objets plus ou moins anciens, rares ou insolites qui suscitera l’imagination du visiteur.
Le Village des Métiers d’Antan et Musée Motobécane c’est un étonnant voyage dans le temps de plus de 2 heures. Nous avons équipé notre Musée de QR codes pour enrichir votre visite d’informations ludiques et intéressantes.
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Les tarifs
Tarif Individuel
10.00 € par personne.
Tarif Communauté d’Agglomération
9.00 € par personne.
Tarif Etudiant
6.70 € par personne.
Tarif Enfant (de 6 à 16 ans) *
6.70 € par personne.
* Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.TARIFS PASS FAMILLE
2 Adultes + 1 à 3 Enfants
27.00 € par pass.
2 Adultes + 4 Enfants
31.00 € par pass.
2 Adultes + 5 Enfants
35.00 € par pass.Les horaires
Du 8 Janvier au 31 Janvier 2022
Du vendredi au Dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
Du 1er Février au 30 Avril
14 h 00 à 18 h 00
Du 2 Mai au 30 Septembre
9 h 00 – 12 h 00 & 14 h 00 – 18 h 00
Du 1er Octobre au 31 Décembre
14 h 00 à 18 h 00 -
Le contrôle technique moto abrogé ?
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Et c’est reparti pour la saga du contrôle technique des deux-roues motorisés alors que le gouvernement vient de faire passer un nouveau décret sur le sujet.
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Le contrôle technique des motos et des scooters est un sujet brulant depuis des années et porté par l’Union européenne qui entend le rendre obligatoire dans les États membres. En 2014, le gouvernement français avait obtenu un report de son instauration au 1er janvier 2022 et surtout la possibilité de se soustraire à cette obligation en mettant en place des mesures complémentaires en faveur de la sécurité routière des usagers de deux-roues motorisés.Sauf qu’en août 2021 paraissait au Journal Officiel un décret annonçant l’instauration de ce contrôle technique moto pour 2023. Face à la levée de boucliers, le Président Emmanuel Macron annonçait que le décret serait abrogé et suspendait ce dossier. Plus tard, le Ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari assurait que des mesures alternatives seraient mises en place et qu’il n’y aurait pas de contrôle périodique.
Face à ça, ce sont trois associations écologiques qui ont attaqué l’État pour le pousser à bien mettre en place le CT des deux-roues, obtenant finalement gain de cause auprès du Conseil d’État. Le décret du mois d’août était toujours valide et ces dernières ont attaqué la date de mise en place de 2023 trop tardive au regard des exigences européennes. Le Conseil d’État a alors demandé au gouvernement de revoir sa copie pour une mise en place d’ici octobre 2022 au plus tard.
Pour pouvoir faire avancer le dossier, une étape importante vient d’être franchie : l’abrogation du décret du 9 août 2021. C’est désormais fait avec le décret n°2022-1044 du 25 juillet qui vient d’être publié ce mardi 26 juillet au Journal Officiel.
Alors contrôle technique ou pas ? Pour l’heure, rien n’est figé et l’abrogation du décret ne signifie pas forcément la fin du contrôle technique puisqu’un nouveau décret doit être publié. Deux solutions sont possibles avec soit un nouveau contrôle périodique avec une mise en place avancée à octobre, soit la mise en place des fameuses mesures complémentaires qui avaient été promises.
On penche davantage pour la deuxième option, d’autant plus que Clément Beaune, le nouveau ministre délégué aux transports, va recevoir les associations de motards cet après-midi.
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Rencontre avec Madame Caroline Parmentier et Julien Guaquier
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La Fédération des Motards des Hauts-de-France a rencontré Madame Caroline Parmentier dans le cadre du circuit de Lezennes.
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Madame Parmentier est députée de la circonscription 9 du Pas-de-Calais. Monsieur Julien Guaquier a donc été reçu concernant le dossier de Lezennes.
Le circuit de Lezennes est un circuit de motocyclisme qui reste fermé par décision de Monsieur Castelain (Président de la Métropole européenne de Lille).
Malheureusement ce circuit fais l’objet de projet de base de loisir et aucune rencontre ni solution ne sont à proposer pour le gestionnaire du site.
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Le circuit de Lezennes a donc des atouts pour la reprise comme base de pilotage, circuit de vitesse pour moto, prévention routière et également compétition de moto.
Madame Parmentier partage le souhait qu’un projet de base de loisir ne soit pas conforme à la vision du site et qu’elle puisse saisir prochainement la ministre des Sports à ce sujet.
Madame Parmentier est également favorable que ce projet pourrait permettre d’être une piste de pratique loisir moto et que celle-ci à des pratiques pédagogiques majeurs.
La députée nous soutient dans ce projet et promet au responsable des Hauts-de-France, M. Guaquier une action directe afin de convaincre et faire réouvrir ce site.
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Notons également que le circuit creusois va ouvrir ces portes en octobre. Nous espérant avec la Fédération des Motards des Hauts-de-France que celle-ci sera de même pour le circuit lillois.
Monsieur Guaquier à pu évoqué le sujet du bruit, mais également de la nécessité de laisser les usagers deux-roues motorisés avec plus de liberté. Également la crainte d’un contrôle technique moto européen et sur les sujets de la fin des moteurs thermiques.
Enfin Monsieur Guaquier à également évoqué le sujet du sport motocyclisme donc nous devons apporter un soutien à la Fédération française de Motocyclisme ou Madame Parmentier à été sensible sur la sauvegarde du motocyclisme. Nous espérons qu’une collaboration avec la députée et la FFM permettra à Monsieur Sébastien Poirier de pouvoir avancer sur les sujets des fermetures de circuits et également l’intérêt majeure de pouvoir concernant l’esprit du sport motocyclisme qui est aujourd’hui manchonné.
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Cette rencontre permettra de pouvoir collaborer avec les parlementaires sur tous les sujets liés au motocyclisme. Notamment les sujets liées aux sites de pratiques dont la Fédération passionnée, donnera le meilleur d’elles même pour soutenir et engagé des actions pour la préservation de nos libertés et défendre également l’intérêt du sport moto.
Ci-joint le courrier de Madame Parmentier.
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Epreuve de Dragster ce week-end à Clastres
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Une édition annulée en 2021. Un évènement qui revient bien évidemment aujourd’hui avec Run Slick en avant de la promotion de cet évènement. Le circuit de Clastres sera un haut lieu sur la compétition de Dragster entre Saint-Quentin et Laon (Aisne).
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Le programme sera chargé avec des départs multiples en runs et la participation de 60 pilotes de tout horizon des pays européens.
Circuit de Clastres est à 1h30 de Paris et 1h00 de Lille, de Reims ou d’Amiens.
Coordonnées GPS du circuit : N49°44’57,37 E3°12’40,51
Prix : 5€
Horaire
Samedi 23 juillet de 14h00 à 18h00
Dimanche 24 juillet de 10h00 à 17h00
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En ces fortes chaleurs protégez vous !
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Quels sont les principaux risques de rouler à moto par très forte chaleur :
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Déshydratation et tout ce qui s’en suit : maux de têtes, fatigue, altération de la vision…Surchauffe de la mécanique ; attention aux moteurs qui manquent d’huile, de liquide de refroidissement, etc. Echauffement des freins : particulièrement en montagne et en descente.
- Pneus qui surchauffent et dont le comportement peut se dégrader : si la pression de série est inadaptée (pression trop haute à froid), si la moto est fortement chargée. L’enrobé, parfois réparé par des bandes de bitume, peut surchauffer et fondre ; c’est un facteur possible de perte d’adhérence (en passant dessus, vous allez sentir la moto « flotter » comme sur une épaisse couche d’eau)
Les principaux conseils pour lutter contre la chaleur à moto :
- Hydratez-vous ! Souvent, plutôt que beaucoup et trop rarement. Pas de boisson hyper sucrées, ni trop froides. Préférez l’eau plate pour vraiment vous recharger en eau et ajoutez une boisson « de plaisir », chaude ou froide. Certains roulent avec une poche à eau logée dans le sac à dos pourquoi pas. En complément, , notre article sur l’hydratation à moto par forte chaleur.
- Déshabillez-vous ! Enfin, pas question de rouler en maillot de bain… Mais un t shirt technique, qui évacue la transpiration, suffira sous le blouson. Hormis pour éviter les coups de soleil sur la nuque, évitez les tours de cou. Ces derniers protègent, éventuellement, des projections de graviers.
- L’équipement ventilé : Nous le répétons souvent, , un blouson mesh, spécial été, c’est le top pour affronter les 30°C et plus ! Et c’est un investissement rentable à 150 € en moyenne que vous retrouverez tous les ans avec bonheur. Si vous pouvez utiliser des gants plus légers et ventilés, c’est mieux. Pour le reste, nous conseillons tout de même le casque intégral, la meilleure protection qui soit. Libre à vous de porter ce que bon vous semble, mais adaptez alors votre conduite, votre allure.Les pauses à l’ombre.
- Lors des arrêts, même de trois minutes, choisissez au maximum les espaces ombragés. Ça n’a l’air de rien, mais ça change tout sous un soleil de plomb et 35°C. Si votre arrêt dure quelques minutes, ça vaut la peine de retirer le casque, de s’hydrater et surtout d’éteindre son moteur souvent.
- En ville, dans les villages, anticipez les arrêts pour ne pas griller sur place ! Vous voyez au loin le feu tricolore qui passe au rouge… réduisez votre allure pour arriver à son approche lorsqu’il repassera au vert.
- C’est également un petit réflexe à avoir, mais qui change tout. Par 35°C et plus, rouler à 25 km/h est vraiment préférable qu’à 40 km/h et de devoir s’arrêter 30 secondes pour rôtir sous le soleil. Dans la continuité, tâchez d’avoir une batterie bien chargée pour éteindre souvent votre moteur lors des arrêts.
- Ceux qui conduisent des gros twins italiens le savent bien, ça chauffe les cuisses ces moteurs là… Et si pas assez chargée, la batterie peut vous lâcher et la séance de poussette en temps de canicule, merci bien.Sachez qu’il existe des gilets rafraichissants, si ça existe et nous avons un article compilation complet sur la chaleur et la moto.
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Zone de faible émission dans la région Lilloise
La métropole européenne de Lille (MEL) vient d’annoncer que la Zone à faible émission sera étendue aux 95 communes qui la composent et non pas seulement à 11 comme initialement prévue.
Damien Castelain a tranché et choisi de mettre les communes de la Mel sur un même pied d’égalité. Le sujet a été traité lors d’un conseil métropolitain le 29 avril. Il faut rappeler que ces zones ne permettent plus aux véhicules classés Crit’air 4,5 et non classés de circuler dans ces zones.
Cette décision devait être appliquée au 1er janvier 2025. Le président veut favoriser une transition, et non un basculement abrupt. Il inclut par ailleurs qu’une concertation citoyenne se tiendra prochainement. Le président de la Mel émet aussi l’hypothèse que des dérogations seront accordées pour les véhicules de collection ainsi que pour les artisans ne voulant pas que la ZFE ne soit une Zone de forte Exclusion.

