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Les rendez-vous de la permanence FMF

Retrouvez dans cette fiche l’ensemble des données utiles qui concernent les Permanences de la FMF de Boulogne-sur-Mer, Amiens, Montataire, Laon et Dunkerque : coordonnées, téléphone, itinéraire, adresse postale, horaires, etc..


Téléphone
Pour contacter les Permanences de la FMF de la région Hauts-de-France, par téléphone, voir ci-dessous pour afficher les numéros de l’instance de la Fédération des Motards du nord de France.
N ° : 06 33 54 37 78
Ou N° : 06 33 12 19 19
Horaires
La Permanence FMF 62 et 59 – vous accueille.
- Voici le calendrier ci-dessous ;
- email de contact permanence : contact@hdf-fmfrance.fr
Amiens, Laon et Montataire Sur rendez-vous – le vendredi de 18h à 20h – (Amiens, Laon et Montataire) En semaine Sur rendez-vous – (antenne FMF 62 et 59) Vacances scolaires Uniquement sur rendez-vous – de 14h à 18h 30 (FMF 62 et FMF 59) Week-end Samedi toute la journée sur Dunkerque et deux fois par mois Boulogne. Adresse
Pour vous rendre dans la Permanence de la FMF Pas-de-Calais et du Nord, nous mettons à votre disposition l’adresse exacte et un plan pour y accéder facilement.
Permanence FMF Pas-de-Calais
Maison des Associations
19 rue de Wicardenne62 200 BOULOGNE-SUR-MER
Tel : 03 21 10 22 08
Pour l’antenne FMF Nord
Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Tél : 03 28 59 69 00
Permanence de la Somme
Espace Dewailly
Maison des Associations d’Amiens
3 place Dewailly
80 000 AMIENS.
Tél : 03 22 97 40 40
Permanence de l’Oise
Mairie de Montataire
Place Auguste Génie
B.P 50209
60160 MontataireTel : 03 44 64 44 44
Permanence de l’Aisne
Annexe de la Mairie de Laon
28, rue du Cloître, 02000 Laon
Tél : 03 23 22 30 30
Courrier
Consultez l’adresse postale de la Permanence FMF Pas-de-Calais si vous souhaitez envoyer une lettre au siège de la FMF :
Boite aux Lettres – Fédération des Motards de France
Maison de la vie associative – Bourses aux associations
Terre Plein du Mail – 1 rue du onze novembre 1918
59 140 DUNKERQUE
Comment s’y rendre
Lignes de bus
- Ligne de Bus direction centre ville – arrêt Marinier.
Plan d’accès
En cliquant sur la carte ci-dessous, vous accéderez à l’outil de cartographie afin de connaitre l’itinéraire depuis votre lieu de départ, que vous soyez en voiture ou à pied.
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Le téléphone au volant un vrai danger sur la route


Téléphone au volant : le vrai danger, c’est la distraction
Le téléphone au volant est souvent résumé à une image : celle d’un conducteur tenant son smartphone à la main. Cette représentation est pourtant devenue trop simpliste. Aujourd’hui, un conducteur peut garder les deux mains sur le volant tout en étant profondément distrait par une notification, une conversation téléphonique, un écran tactile ou une application.
Le problème n’est donc plus seulement celui du téléphone tenu en main. Il concerne désormais tout l’environnement numérique qui accompagne la conduite.
Quand la technologie détourne l’attention
Les véhicules modernes sont de plus en plus connectés. Dès que le moteur démarre, le conducteur est invité à associer son smartphone au système embarqué. Appels, messages, musique, navigation et notifications deviennent alors accessibles depuis le tableau de bord.
Sur le papier, cette intégration est présentée comme un progrès en matière de confort et de sécurité. Dans les faits, elle peut également multiplier les sollicitations.
Les écrans tactiles illustrent parfaitement cette contradiction. Ils permettent de centraliser de nombreuses fonctions, mais certaines opérations simples nécessitent désormais plusieurs manipulations et obligent parfois le conducteur à quitter la route des yeux.
À cela s’ajoutent les multiples alertes sonores et visuelles des véhicules : assistance au stationnement, maintien dans la voie, détection d’obstacles, alertes de vitesse ou notifications diverses. Chaque signal peut avoir son utilité pris individuellement, mais leur accumulation contribue à charger davantage l’attention du conducteur.
Le danger ne se mesure pas au nombre de mains sur le volant
Interdire le téléphone tenu en main reste nécessaire, mais cette mesure ne répond qu’à une partie du problème.
Un conducteur peut parfaitement avoir les mains sur son guidon ou son volant et ne plus être pleinement concentré sur ce qui se passe devant lui. Une conversation téléphonique mobilise l’esprit. Lire une notification demande de traiter une information. Chercher une fonction sur un écran demande de regarder ailleurs. Dans tous ces cas, la conduite devient une activité secondaire pendant quelques secondes.
Or, quelques secondes suffisent pour parcourir une distance importante.
À 50 km/h, un véhicule parcourt environ 14 mètres en une seconde. Sur autoroute, à 130 km/h, ce sont environ 36 mètres qui sont parcourus pendant le même laps de temps. Une distraction qui paraît insignifiante dans la vie quotidienne peut donc avoir des conséquences considérables lorsqu’elle survient au volant.
Le risque est d’autant plus important que le conducteur n’est pas toujours conscient de la diminution de son attention.
Une dépendance aux notifications devenue quotidienne
Le smartphone occupe désormais une place centrale dans la vie quotidienne. Vérifier régulièrement ses messages, consulter une notification ou répondre à un appel est devenu un réflexe pour beaucoup.
Cette habitude ne disparaît pas automatiquement lorsque l’on s’installe dans un véhicule.
C’est précisément pour cette raison que faire reposer toute la prévention sur la seule volonté du conducteur montre ses limites. Il ne suffit pas de rappeler qu’il faut être attentif : encore faut-il que l’environnement dans lequel nous conduisons favorise cette attention.
La question mérite donc d’être posée autrement : pourquoi concevoir des véhicules capables de solliciter en permanence leur conducteur, alors que la première condition d’une conduite sûre est précisément de rester concentré sur la route ?
Et si la sécurité était pensée dès la conception ?
Dans le domaine numérique, le principe de « privacy-by-design » consiste à intégrer la protection des données dès la conception d’un produit ou d’un service.
Le même raisonnement pourrait être appliqué à la distraction au volant.
Plutôt que de développer d’abord de nouvelles fonctionnalités puis de chercher ensuite à limiter leurs effets sur l’attention, les constructeurs et les fabricants de smartphones pourraient intégrer la concentration du conducteur dès la conception de leurs systèmes.
Cette approche de « focus-by-design » pourrait notamment conduire à plusieurs évolutions.
Les commandes essentielles devraient être simples, intuitives et utilisables sans avoir à regarder un écran. Les fonctions qui ne sont pas indispensables à la conduite pourraient être automatiquement limitées lorsque le véhicule est en mouvement.
Le smartphone pourrait également disposer d’un véritable mode dédié à la conduite. Il ne s’agirait pas nécessairement de couper toute communication, mais de filtrer les sollicitations : notifications silencieuses, messages différés et informations accessibles uniquement lorsque le véhicule est immobilisé.
L’objectif serait de faire en sorte que le conducteur n’ait pas constamment à résister à la tentation de consulter son téléphone.
Mieux mesurer la place du numérique dans les accidents
Un autre enjeu concerne la connaissance du phénomène.
Pour agir efficacement, encore faut-il pouvoir mesurer précisément le rôle de la distraction numérique dans les accidents. Après un accident grave, la question de l’utilisation d’un téléphone ou d’un système numérique devrait donc être systématiquement étudiée lorsque cela est possible.
Une meilleure connaissance du phénomène permettrait d’adapter les campagnes de prévention et de mesurer réellement son évolution.
La sensibilisation doit par ailleurs dépasser les seuls automobilistes. Les motards, cyclistes et piétons sont eux aussi concernés par l’usage du smartphone et par les conséquences d’une attention détournée dans l’espace public. Même si la FMF constate que les motards sont aussi victime d’accident non responsable à cause de ces comportements dangereux au volant.
Ne pas attendre l’accident pour agir
La réponse au téléphone au volant ne peut pas uniquement reposer sur l’augmentation des sanctions. La réglementation existe déjà et les comportements dangereux sont déjà sanctionnables.
Le véritable enjeu est ailleurs : créer un environnement qui rende le comportement sûr plus simple que le comportement dangereux.
Les constructeurs automobiles, les fabricants de smartphones et les pouvoirs publics disposent chacun de leviers pour réduire les distractions. Ils peuvent agir sur la conception des interfaces, sur les fonctionnalités disponibles en mouvement, sur les systèmes de notification et sur l’information des usagers.
La technologie ne devrait pas demander au conducteur de choisir en permanence entre rester concentré et utiliser ses fonctionnalités.
Elle devrait, au contraire, l’aider à rester concentré.
Sur la route, quelques secondes d’attention peuvent faire la différence. La meilleure technologie sera donc peut-être celle qui saura, parfois, accepter de ne pas nous solliciter.
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Motards & automobilistes : cette habitude très répandue peut entraîner la suspension de votre permis !


L’utilisation d’un téléphone ou d’un dispositif audio en circulation demeure une source importante de verbalisation pour les conducteurs de deux-roues motorisés. Pourtant, de nombreux motards ignorent encore que le simple port d’une oreillette Bluetooth ou d’écouteurs sous le casque constitue une infraction au Code de la route, susceptible d’entraîner non seulement une amende et une perte de points, mais également, dans certains départements, une suspension administrative immédiate du permis de conduire.
L’interdiction des oreillettes et écouteurs en circulation
L’infraction prévue par l’article R412-6-1 du Code de la route vise non seulement l’usage d’un téléphone tenu en main, mais également le port de tout équipement diffusant du son directement dans l’oreille du conducteur.
Sont ainsi prohibés :
- les écouteurs filaires,
- les oreillettes Bluetooth,
- les écouteurs sans fil.
Cette interdiction s’applique indépendamment de l’usage effectif du téléphone au moment du contrôle. Le simple port du dispositif suffit à caractériser l’infraction.
Quels équipements demeurent autorisés ?
L’interdiction ne concerne pas les dispositifs intégrés au véhicule ou, s’agissant des motards, au casque.
Les systèmes de communication de type intercom ou kit mains libres intégrés au casque restent autorisés dès lors qu’ils ne reposent pas sur un dispositif porté à l’oreille.
Toutefois, leur utilisation ne dispense pas le conducteur de son obligation générale de demeurer constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent.
Les sanctions pénales encourues : gare à la suspension judiciaire !
L’utilisation d’un téléphone ou d’un dispositif audio en circulation est sanctionné par :
- une amende forfaitaire de 135 € (4ème classe),
- un retrait de trois points sur le permis de conduire.
À ces sanctions principales peut s’ajouter une peine complémentaire de suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à 3 ans.
Cette possibilité est souvent méconnue des usagers, qui considèrent à tort que l’infraction se limite à une perte de points.
La suspension administrative : un risque croissant mais encore méconnu dans certains départements
Récemment, certains préfets ont décidé de faire usage des pouvoirs que leur confère l’article L224-7 du Code de la route qui leur permet, pour toutes les infractions passibles d’une peine complémentaire de suspension du permis de conduire, de prononcer à titre conservatoire la suspension du permis de conduire.
Cette mesure présente une nature juridique particulière.
Contrairement à la suspension judiciaire, elle ne constitue pas une peine. Il s’agit d’une mesure administrative conservatoire destinée à écarter provisoirement le conducteur de la circulation avant toute décision du juge pénal.
La conséquence pratique est importante : le conducteur peut perdre immédiatement le droit de conduire alors même qu’il n’a pas encore été jugé.
Une application territoriale limitée mais bien réelle
La mise en œuvre de ce dispositif ne résulte pas d’une réforme nationale spécifique relative au téléphone au volant.
Elle repose sur des arrêtés préfectoraux pris localement, ce qui explique son application variable selon les territoires.
À ce jour, 9 départements ont annoncé recourir à cette procédure : la Charente-Maritime, le Pas-de-Calais, les Landes, le Lot-et-Garonne, Le Vaucluse, l’Ardèche, l’Oise, l’Aisne, Les Deux-Sèvres.
Dans ces départements, un motard verbalisé pour l’usage d’un dispositif interdit peut donc se voir notifier une suspension administrative du permis pouvant aller jusqu’à 6 mois avant même sa comparution devant le tribunal.
Une décision à effet immédiat et aux lourdes conséquences
La décision de suspension est notifiée par la Préfecture, généralement par lettre recommandée avec accusé de réception à l’adresse figurant sur le permis de conduire. Cette notification précisera la durée de la suspension et sa date de prise d’effet.
À compter de cette date, tous les permis sont immédiatement suspendus (voiture, poids-lourds, moto…) et les délais pour contester la décision du préfet sont particulièrement cours.
Par conséquent dès que vous recevez la notification de suspension, n’attendez pas : un avocat en droit routier peut analyser votre dossier, vérifier la régularité de la procédure et vous accompagner dans les démarches destinées à limiter les conséquences de cette mesure.
L’idéal restant de renoncer à téléphoner le temps d’un ride !
Article rédigé par Maître Cléo SEGUY
Avocat au Barreau de CHAMBERY – Droit automobile et routier dans la France entière
cleo@cseguyavocat.fr – Tél : 07 61 49 73 14
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Milko Potisek remporte une victoire à Cassel


Le pilote de Cassel a remporté pour la quatrième fois « sa » course, ce lundi, sous un soleil terrible qui a contraint à l’abandon ou au forfait nombre de ses rivaux. Dans l’avant-dernier tour d’une finale haletante, il a fait entendre raison à Cédric Soubeyras, spécialiste de terre. Tous ses rivaux de sable sont très loin.
Le Lion des Flandres n’est pas mort. Pour ceux qui l’avaient enterré ou mis à la retraite trop tôt, Milko Potisek a apporté, ce lundi, une réponse d’une rare limpidité en survolant un motocross de Cassel très difficile, loin, très loin devant tous ses rivaux habituels.
Seul le Sudiste Cédric Soubeyras, vainqueur lors de ses deux dernières participations (2023 et 2024), lui a tenu tête. Mais Milko la voulait trop. « Lors de la finale, j’étais 24e en grille, dit-il. C’était compliqué, je me suis mis où je pouvais, je n’avais pas une super trace, j’ai un peu patiné. C’est pour ça que je suis parti troisième. Puis j’ai vite passé Cyril Genot pour me retrouver deuxième. »
« Une seule attaque, mais de costaud »
Débutait alors un face-à-face de dingue pendant vingt minutes, avec Soubeyras, vrai spécialiste de la discipline, face au « sableux » Potisek. Le Sudiste était devant, le Nordiste juste derrière au prix de plusieurs numéros d’équilibriste. « J’ai dû prendre des risques, le soleil était bas, on ne voyait pas grand-chose. Il commençait à y avoir de la poussière, j’arrivais très vite dans les ornières, je les voyais peu, il fallait mettre beaucoup d’engagement. Mais je voyais que “Soub’” ne partait jamais. »On entrait alors dans l’avant-dernier tour, et ce fut le moment Potisek. Dans le bas du circuit, le Casselois mettait une ultime fois les gaz… et le stade chavirait. « Je savais qu’il fallait ne tenter qu’une seule attaque, mais de costaud. Il n’y avait pas 100 000 solutions pour doubler. J’ai fait le tour à fond et j’ai vu qu’il lâchait, ce qui m’a arrangé et m’a permis de savourer la dernière boucle. Cela fait du bien. »
« La vitesse, je l’ai toujours »
Coincé à trois victoires depuis longtemps sur ses terres « comme au Touquet », il se réjouissait d’avoir enfin débloqué le compteur. Sans tirer de plans sur la comète pour le sable, car Todd Kellett n’était pas là, mais sans oublier de noter que Genot, qui l’a devancé à l’Enduropale (2e contre 3e), était loin derrière : « La vitesse, je l’ai toujours. »Dans une épreuve marquée par l’accident sérieux d’un pilote belge, Kristof Van Vaerenbergh (dont les jours ne sont pas en danger), en deuxième manche, ce qui a valu un drapeau rouge, les Nordistes et les spécialistes du sable ont accumulé les malheurs avant et après la course : forfait de Jérémy Hauquier il y a deux jours, de Daymond Martens le matin même, et journée cauchemardesque des frères Miot, qui n’ont pas fini une manche.
Seul rayon de soleil, la Superpole, brillamment gagnée par Cyril Genot et marquée par la démonstration de Florian Miot, troisième avec la vieille Honda 500. « Exceptionnel ! », félicitait l’organisateur, Sergei Potisek.
CLASSEMENTS
Course : 1. Milko Potisek ; 2. Cédric Soubeyras ; 3. Cyril Genot.
Superpole : 1. Cyril Genot.
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Saisine du Conseil Constitutionnel sur la suppression des ZFE


Ces députés estiment que la suppression des ZFE contreviendrait à la Charte de l’environnement et à l’impératif constitutionnel de protection de la santé.
Pour une partie de la gauche, la bataille contre la fin des Zones à faibles émissions se poursuit. Avec pour objectif de protéger l’environnement, des députés socialistes et écologistes ont porté lundi la loi de « simplification » devant le Conseil constitutionnel pour protester notamment contre la suppression des ZFE.
Définitivement adoptée mercredi dernier, la loi prévoyait surtout initialement d’amputer quelques normes pour les entreprises et de supprimer des instances consultatives. Mais des mesures beaucoup plus clivantes ont été adoptées à l’Assemblée nationale, dont la suppression des ZFE contre les véhicules polluants.
Une mesure accusée d’être un cavalier législatif
Cette mesure serait sans lien suffisant avec le texte initial. Elle doit donc être censurée en tant que cavalier législatif, estiment dans leur saisine les 106 requérants (68 socialistes et 38 écologistes). Ils jugent aussi que la mesure contreviendrait à la Charte de l’environnement et à l’impératif constitutionnel de protection de la santé.Ils estiment que la suppression des ZFE entraînerait mécaniquement une exposition plus importante aux particules fines et au dioxyde d’azote, « régression significative » de la lutte contre « l’un des principaux déterminants environnementaux de morbidité et de mortalité en France ». Ils arguent également que cette suppression « n’est assortie d’aucune limitation, ni dans son champ, ni dans sa durée ».
Des exemptions critiquées
Autre marqueur environnemental du premier quinquennat d’Emmanuel Macron touché par le texte : le Zéro artificialisation nette (ZAN), dispositif de lutte contre la bétonnisation des sols. La loi adoptée contient une exemption à la main des collectivités, qui pourraient dépasser leur quota de surfaces aménageables (jusqu’à 20 % de leur enveloppe). D’autres exceptions sont prévues sous conditions pour des projets industriels « d’intérêt national majeur ». Mais elle « ne prévoit aucun mécanisme » de « prévention des atteintes à l’environnement », estiment les requérants.Concernant les data centers, le texte prévoit aussi un accès plus facile à une raison impérative d’intérêt public majeur, label qui fait partie des conditions pour déroger à la protection des espèces. Cela sans « conciliation suffisante entre l’objectif de protection de l’environnement et l’implantation de centres de données », estiment les députés.
Également dans leur viseur : des mesures permettant de repousser dans le temps certaines compensations d’atteinte à la biodiversité ou simplifiant des procédures du code minier. Les Sages vont devoir maintenant trancher.
L’avis de la FMF sur le sujet
Offrir des alternatives est un préalable à l’introduction de mesures aussi coercitives. Un peu comme pour la sécurité routière, l’évolution des mentalités s’effectuent sur un temps long, nécessitent compréhension des problématiques par les citoyens et leur appropriation. Il faut aussi des alternatives pour se déplacer, développement des TEC (Transports en Commun), mise en oeuvre de pistes cyclables, des primes à la conversion des véhicules, etc… ce n’est pas en tirant sur la tige qu’on fait pousser les salades.
Comme bien des problèmes de société, la mobilité est un vaste problème qui ne se résout pas par une loi (qui ne coûte aux décideurs que le papier sur laquelle elle est rédigée) surtout quand elle est refourguée telle une patate chaude, de l’Europe aux Etats membres, puis vers les communes qui se retrouvent, en bout de chaîne, avec un paquet bien encombrant à livrer.
Quand les coûts de l’immobilier en centre-ville poussent les habitants verts la Banlieue, comment s’étonner qu’ils souhaitent conserver leur liberté d’y retourner ?La carte du taux de motorisation des ménages en Ile de France en est l’illustration : elle est l’exacte inverse de celle de l’offre en transport commun. Les gens ne possèdent pas un véhicule par goût ou par plaisir. Ils y sont contraints pour une bonne part par l’accès à la mobilité.
Les 2RM sont les grands oubliés de la transition énergétique :
- Pas de prime à la conversion ou d’un montant dérisoire (juste bon pour un VAE)
- Pas de possibilité d’installation d’un boitier éthanol
- Peu d’offre en véhicule électrique et surcout important malgré une autonomie très insuffisante pour des moyens trajets
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Association d’aide pour une petite fille souffrant d’une maladie rare – Marguerite et le Renard


🌼🦊 Marguerite et le Renard 🦊🌼
Marguerite, c’est notre petite fille. Un sourire immense… et un combat immense aussi ❤️
Elle est atteinte d’une maladie neurologique rare appelée FOXG1. Une maladie qui bouleverse tout : le développement, les mouvements, la communication… Mais malgré ça, Marguerite se bat chaque jour avec une force incroyable.
Aujourd’hui, nous avons créé l’association Marguerite et le Renard pour une seule chose :
👉 l’aider à avancer, progresser, et lui offrir le meilleur avenir possible.Les dons permettent de financer :
✨ des stages de rééducation intensive
✨ des soins spécialisés
✨ tout ce qui peut améliorer son quotidien et ses progrès⸻
🏍️ Aujourd’hui, on a besoin de vous les motards 🏍️
Nous avons sollicité une superbe communauté de passionnés… Parce que vous avez un cœur énorme ❤️
👉 On compte sur vous pour faire du bruit
👉 Partager un maximum
👉 Et surtout participer avec nous📸 Postez votre moto
🔥 Montrez votre soutienAvec le hashtag :
👉 #JeRoulePourMargueriteAdresse de l’association : 219 rue de l’église 62870 SAULCHOY
Numéro RNA : W624007907
Site vers l’association Marguerite et le Renard
Compte instagram de l’association
Compte Hello Asso de Marguerite et le Renard

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Guide pour bien se préparer au contrôle technique moto


Un guide des réseaux Auto Sécurité/Sécuritest pour convaincre les motards
Voilà déjà deux ans que la règlementation a évolué en France en rendant obligatoire le contrôle technique périodique des deux-roues motorisés. Pour autant, la mesure reste encore très largement critiquée et remise en question par les motards, comme en témoigne la pétition publique en faveur de son abrogation qui a recueilli près de 80.000 signatures ou les usagers qui prônent un boycott.
Toujours est-il que légalement, les motos et les scooters doivent passer le contrôle technique pour leur 5e année d’immatriculation puis tous les 3 ans ou dans les six mois avant une vente sous peine d’une contravention de 4e classe (amende forfaitaire de 135 euros).
Pour limiter les risques de contre-visites et tenter de faire mieux accepter la mesure, les réseaux Auto Sécurité, Sécuritest et Vérif’Autos ont édité un guide autour du contrôle technique moto pour présenter les enjeux, répondre à certaines interrogations et idées reçues, mais aussi donner quelques conseils pour préparer sa visite.
Si l’on passera sur l’argumentaire repris du discours biaisé évoquant un gain pour la sécurité en raison « d’une part significative des accidents impliquant des défaillances mécaniques », ce que contredit le rapport MAIDS (moins de 0,5% des accidents dus à une défaillance), la suite du guide est plus didactique. On retrouve par exemple quelques réponses à de potentiels freins pour les motards liés au risque d’immobilisation, au coût du CT…
Mais c’est surtout la troisième partie qui se révèle la plus utile avec une checklist d’une dizaine de vérifications simples à effectuer avant le contrôle technique et qui permettent de couvrir 80 % des points qui provoquent des défaillances et la nécessité de passer une contre-visite. Assez simple à réaliser, la procédure de vérification est plutôt détaillée et permet à n’importe quel motard de vérifier lui-même l’état de son engin e 30 à 45 minutes sans outils spécifiques.
Le déroulement concret du contrôle technique moto y est également détaillé. Notons que cette année ce sont les véhicules immatriculés en 2021 qui commencent à passer sur leurs inspections. Eh oui, même les machines Euro 5 sont désormais sous le coup du Contrôle technique obligatoire.
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Superprofits des sociétés d’autoroutes : Une action collective pour récupérer les sommes indûment payées par les usagers des péages

Chaque année, les tarifs des péages autoroutiers augmentent : +4,75 % en 2023, +3 % en 2024, +0,92 % en 2025 et 0,86% en 2026. Dans un contexte de pression sur le pouvoir d’achat et de dépendance croissante aux infrastructures routières, une question s’impose désormais : les usagers ont-ils payé, depuis des années, plus que ce que le cadre légal autorisait ?

Cette interrogation renvoie à un enjeu majeur, à la fois économique, juridique et citoyen. L’action collective Péage Autoroute, accompagnée par MyLeo, ouvre aujourd’hui la voie à une action d’ampleur inédite, en mesure d’engager la restitution d’une part significative des sommes versées.
« Les péages ne sont que la partie visible du problème. Derrière les hausses successives, se met insidieusement en place un système de rente privée au détriment de l’intérêt général et du portefeuille des automobilistes. ».
déplore Me Lèguevaques.
Le réseau autoroutier français, long de 12 379 km, est exploité à 72 % par trois grands groupes privés issus de la privatisation des années 2000 : Vinci, Eiffage et Abertis. À eux seuls, ils contrôlent plus de 9 000 km d’autoroutes concédées.
Cette concentration favorise une situation de quasi-monopole, générant des profits jugés excessifs. Les institutions publiques en font le constat : la Cour des comptes évoque une « surrentabilité », le Sénat un « déséquilibre persistant », et l’Inspection générale des finances une « rémunération excessive du capital ».
Depuis 2006, les sociétés concessionnaires ont généré entre 170 et 180 milliards d’euros de chiffre d’affaires, pour 40 à 50 milliards d’euros de bénéfices nets. En 2023, le secteur a enregistré 12,3 milliards d’euros de revenus, dont 3,8 milliards redistribués en dividendes. D’ici 2036, jusqu’à 76 milliards d’euros pourraient encore être versés aux actionnaires.
Ces chiffres traduisent un coût réel pour les usagers. Grâce au télépéage, utilisé par 14 millions de conducteurs, il est désormais possible de mesurer précisément les montants payés. Les usagers réguliers sont les plus impactés : actifs effectuant des trajets domicile-travail, professionnels mobiles (commerciaux, soignants, etc.), transporteurs ou entreprises dépendantes des grands axes.
Parmi les abonnés, environ 1,82 million sont considérés comme « gros rouleurs » (plus de 20 000 km par an). Leur dépense moyenne atteint 780 euros par an, soit près de 3 900 euros sur cinq ans.
Le débat ne porte pas sur l’existence des péages, mais sur leurs modalités d’évolution.
Les hausses reposent sur un mécanisme d’indexation quasi automatique sur l’inflation, fondé sur un empilement de textes juridiques dont la cohérence est aujourd’hui contestée. Historiquement, l’indexation automatique des prix est interdite en droit français. Une exception a été introduite en 2013 pour les péages autoroutiers, sans encadrement précis.
Par ailleurs, les obligations d’inventaire des investissements — censées justifier les hausses — seraient insuffisamment respectées.
Pour dénoncer ces failles dans le système, permettre aux usagers (particuliers comme professionnels) d’obtenir le remboursement des sommes indûment payées et in fine, de rééquilibrer durablement le rapport de force entre usagers et sociétés concessionnaires, une nouvelle action collective est lancée !
A propos de MyLeo
MyLeo (‘My Legal office’) est une plateforme d’actions collectives conjointes, qui trouve sa source dans la pratique de Me Christophe Lèguevaques (CLE), avocat au Barreau de Paris.— –
Note : Cette publication est informative. La FMF et la FMF (Nord) ne sont pas associées à cette démarche, ni de près, ni de loin. L’information permet à chacun de se positionner et d’agir si il le souhaite. Aucune responsabilité ne peut être retenue en cas de soucis.
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Opération nids de poules dans toute la région


Les nids-de-poule prolifèrent sur nos routes. Un danger public que la FMF prend de nouveau à bras-le-corps dans cette 6e édition de l’opération Oeufs de Pâques.
Le mauvais état des routes s’accélère en France. Fissures, ornières, pelades, nids-de-poule… Un lexique pléthorique pour qualifier un fléau qui touche les usagers de la route, et plus particulièrement les deux-roues (motos, scooters, vélos et trottinettes !)
En 2019, le Forum économique mondial plaçait déjà la France à la 18ᵉ position mondiale en matière de qualité des infrastructures routières. La situation n’a cessé de se dégrader depuis.
Selon le dernier rapport de l’Observatoire National de la Route (ONR), en excluant les réseaux gérés par les régions et les communes, 18,8 % du réseau routier national se trouvait en mauvais état en 2021.
Et cette part continue d’augmenter chaque année : en 2022, 50% du réseau routier national non concédé nécessite un entretien. De quoi souligner, une fois de plus, les chiffres de l’étude FLAM du Cerema de 2021, où l’état des infrastructures comptait pour 30% dans les accidents mortels (!).
La cause ? Un sous-investissement chronique qui dure depuis des décennies, couplé à un vieillissement des infrastructures. Si aucune mesure forte n’est prise rapidement, les projections sont alarmantes : d’ici 2037, près de 60 % des chaussées risquent d’être fortement dégradées. Une affaire de sécurité publique que l’Opération Oeufs de Pâques de la FMF met en lumière tous les ans.
Opération Œufs de Pâques 2026 : agir avec la FMF du 4 au 6 avril
Les antennes locales de la FMF sont toujours vent debout face à la dégradation des routes. Elles multiplient les initiatives pour alerter les pouvoirs publics.
L’une des actions les plus emblématiques reste sans conteste l’Opération Oeufs de Pâques. Chaque année, avec beaucoup d’humour et d’autodérision, les motards investissent les routes pour « garnir » les nids-de-poule, fissures et autres ornières d’œufs de Pâques.
« Notre action est au service de toute la communauté deux-roues. Symboliquement, l’œuf en chocolat qui illustre notre affiche est décoré cette année de pictogrammes pour encourager un partage de la route responsable et citoyen. Motos, vélos, trottinettes, voitures, camions… et même piétons ! L’état des routes nous concerne toutes et tous. » explique la FMF.
L’objectif est clair : interpeller les médias, sensibiliser les élus et les services routiers face à ces dangers publics. Cette démarche citoyenne et créative porte ses fruits : les retombées médiatiques gagnent en ampleur d’année en année.
Pour l’édition 2026 de l’Opération Oeufs de Pâques, le rendez-vous est fixé du 4 au 6 avril 2026. Pour participer, contactez l’antenne FMF de votre département pour signaler les nids-de-poule, saignées, fissures et autres dégradations près de chez vous !
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Prise de position de la FIM et FEMA

Les organisations de motards FEMA, FIM Europe et NMC dévoilent une nouvelle série de prises de position communes, conçues comme de puissants outils de lobbying pour la communauté motocycliste européenne.

Alors que l’Union européenne accélère ses travaux sur la mobilité, la politique climatique et la sécurité routière, ces documents garantissent que la voix des motards européens est non seulement entendue, mais aussi prise au sérieux dans le processus législatif.
Ces prises de position présentent des recommandations claires à destination des décideurs européens et fondées sur des données concrètes . Elles abordent des enjeux cruciaux liés à la pratique de la moto, depuis les stratégies de transport durable et la conception des infrastructures, jusqu’au permis, à la formation et aux technologies émergentes. Elles traduisent les attentes de millions de motards en revendications politiques concrètes.
Avec ces documents communs, FEMA (Federation of Euopean Motorcyclists Associations), FIM (Federation Internationale de Motocyclisme) Europe et NMC (National Motorcycle Council) réaffirment leur engagement à influer sur les politiques publiques afin de protéger la pratique de la moto, promouvoir ses bénéfices et assurer l’avenir des motards en Europe et au Royaume-Uni.
Jesper Christensen, président du groupe de travail FEMA–FIM Europe–NMC, témoigne :
« Ces prises de position communes aident les autorités et les décideurs à prendre des décisions éclairées et pertinentes au bénéfice de tous les usagers de la route, y compris les motards. Les organisations motocyclistes européennes ont élaboré ensemble cet ensemble de documents, et cette alliance représente à elle seule 77 organisations de motards. Ces prises de position reposent sur des millions de kilomètres d’expérience de conduite, sur des recherches scientifiques et, surtout, sur le bon sens. Elles traduisent une volonté de créer un environnement sûr pour tous les usagers de la route, pour les riverains, sans oublier les contraintes de l’industrie ».Wim Taal, secrétaire général de la FEMA :
« Je suis fier de ces prises de position communes élaborées avec nos partenaires de longue date de la FIM Europe et du NMC. Ces documents reflètent bien plus que des opinions partagées : ils incarnent un engagement commun à défendre et faire progresser la moto en Europe à un moment où les évolutions politiques, environnementales et technologiques redéfinissent la mobilité. Ils nous permettent de mettre en avant le rôle essentiel de la moto dans une mobilité durable, la nécessité d’une réglementation équitable et réaliste, ainsi que l’importance d’infrastructures et de mesures de sécurité conçues en tenant compte des motards. Ces documents ne sont pas une finalité, mais le point de départ d’un plaidoyer plus fort et plus uni pour les motards européens. »
Dimitri Margaritis, président de la Commission des affaires publiques (CAP) de la FIM Europe, a déclaré :
« Ces prises de position communes illustrent la valeur de la coopération entre les organisations représentant la communauté motocycliste européenne. En alignant nos perspectives, nous pouvons fournir des contributions claires et constructives aux décideurs européens, afin de garantir que les besoins des motards soient pris en compte à mesure que les politiques de mobilité évoluent. »
Craig Carey-Clinch, directeur exécutif du NMC, a déclaré :
« Le NMC est fier d’avoir travaillé avec ses partenaires de la FEMA et de la FIM Europe à l’élaboration de ces prises de position communes. Bien que ces documents portent sur des enjeux actuels dans le cadre législatif de l’Union européenne, plusieurs des sujets abordés concernent directement le Royaume-Uni et d’autres pays d’Europe continentale, alors que les législations évoluent à l’international. Cela souligne l’importance de partenariats solides et d’une coopération efficace. Présenter des positions fortes, coordonnées et crédibles aux administrations et aux décideurs politiques à travers toute l’Europe est enjeu majeur pour les motards. »
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Salon de la moto ce week-end à Gayant Expo – Douai

Nous y voilà, c’est la dernière ligne droite avant le Salon ! Dans 3 jours, Gayant Expo vous ouvre ses portes. Voici tout ce qu’il faut savoir avant de débarquer. 
📅 LIEU ET DATES
🗓️ Samedi 14 mars – 10h à 20h 🗓️ Dimanche 15 mars – 10h à 18h📍 Gayant Expo – Rives de Gayant / Route de Tournai, Douai📍 VENIR AU SALONPour les motards. Parking moto gardienné – Gratuit
Consigne casque à disposition – Gratuit – organisée par la Fédération des Motards de France.
En voiture : Gayant Expo est situé à proximité de l’A21, non loin de grandes villes françaises et européennes :- 30 minutes de Lille (et de l’aéroport Lille Lesquin)- 2h de Bruxelles, Paris, Reims ou Rouen.
En transports : Gayant Expo est situé à 15 minutes à pied de la Gare SNCF de Douai, ou à 10 minutes en transports du centre-ville.
EVEOLE : Ligne 16 ou Ligne 3 Place Carnot > Gayant Expo
Un parking est disponible devant Gayant Expo, et sur le Rivage Gayant. Cependant, en fonction de l’affluence, nous vous conseillons également de privilégier d’autres parkings, comme le Parking Silo de la Gare de Douai, le parking de Leclerc Douai, de la Place du Barlet de Douai… Plein de choix sont disponibles, le tout à moins de 10 ou 15 minutes à pied !🍔 RESTAURATION
Que vous souhaitiez déjeuner sur le pouce ou vous détendre entre amis, nos Food-Courts vous accueillent tout au long de l’événement. Plus de 10 points de restaurations et de boissons vous attendent pour profiter d’une pause gourmande ! Côté Food : Frites, burgers gourmets, hot dogs, sandwichs, jambon à la broche, sandwichs raclette, saucissons, gaufres salées, kebab, Smokehouse BBQ à l’américaine…Côté sucré : Bonbons, churros, crêpes, gaufres, glaces … De quoi faire plaisir aux petits et grands enfants ! Côté Bar : Un rafraîchissement ? Un café ? Tout est prevu !
🎁 LE CONCOURSFaites votre choix parmi 23 modèles à gagner ! Achetez votre entrée pour le salon et participez au grand tirage au sort. Une moto neuve de 12 000 € à gagner, et bien plus encore, grâce à nos partenaires ! La liste des motos est à retrouver sur notre Site Internet.
Comment participer ? C’est tres simple : Achetez votre billet sur place ou en ligne, et rendez-vous devant l’expo des motos à gagner pour choisir votre machine préférée et participer au grand tirage au sort.
Sarah Lezito débarque à Douai ! Reconnue par ses pairs et par le public comme la meilleure stunteuse au monde, l’athlète française est devenue une figure incontournable des sports extrêmes et du stunt moto. Alliant une technique millimétrée à un contrôle total de la puissance moteur, elle repousse les limites de l’acrobatie moto sur les plus grandes scènes internationales.
4 démonstrations de stunt et 2 séances de dédicaces sur le weekend.
Ne manquez pas l’opportunité de voir évoluer une légende vivante du freestyle moto à Douai !
Road Trip ZoneVous avez soif d’évasion ? Vous rêvez de routes infinies, de paysages grandioses et de liberté totale ? La Road Trip Zone est l’espace incontournable du Salon pour préparer votre prochaine épopée à deux roues.
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Centre d’essais : Que vous soyez amateur de roadsters, de trails ou de sportives, venez tester les performances des modèles phares de cette année sur un parcours dédié. Vous choisissez votre modèle et c’est parti pour 20 minutes d’essai.
Le petit plus ? C’est 100% gratuit !

